Taux de participation aux élections européennes

Le taux de participation aux élections européennes a progressivement baissé depuis 1979, date de la première élection du Parlement européen au suffrage universel, et ce alors même que les compétences législatives du Parlement n’ont cessé d’augmenter au fil des ans. Cette évolution n’est toutefois pas uniforme, la participation ayant par exemple augmenté pour la deuxième fois consécutive en 2014 en Allemagne. Vous trouverez ci-dessous quelques chiffres mettant en lumière cette évolution, que ce soit au niveau de l’Union européenne dans son ensemble ou dans quelques pays pris isolément.

Taux de participation aux élections européennes

Il convient de noter que le nombre de pays concerné a progressivement augmenté (de neuf en 1979 à vingt-huit en 2014), si bien que la comparaison se fait sur une aire géographique changeante.

  • 1979 – 63.0%
  • 1984 – 61.0%
  • 1989 – 58.5%
  • 1994 – 56.8%
  • 1999 – 49.8%
  • 2004 – 45.6%
  • 2009 – 43.2%
  • 2014 – 42.5%

Taux de participation aux élections européennes en Allemagne

  • 1979 – 65.7%
  • 1984 – 56.8%
  • 1989 – 62.3%
  • 1994 – 60.0%
  • 1999 – 45.2%
  • 2004 – 43.0%
  • 2009 – 43.3%
  • 2014 – 48.1%

Taux de participation aux élections européennes en France

  • 1979 – 60.7%
  • 1984 – 56.7%
  • 1989 – 48.8%
  • 1994 – 52.8%
  • 1999 – 47.0%
  • 2004 – 42.8%
  • 2009 – 40.6%
  • 2014 – 42.4%

Taux de participation aux élections européennes en Italie

  • 1979 – 85.7%
  • 1984 – 82.5%
  • 1989 – 81.1%
  • 1994 – 73.6%
  • 1999 – 69.7%
  • 2004 – 71.7%
  • 2009 – 65.1%
  • 2014 – 57.2%

Taux de participation aux élections européennes au Royaume-Uni

  • 1979 – 32.7%
  • 1984 – 33.0%
  • 1989 – 36.0%
  • 1994 – 36.8%
  • 1999 – 24.0%
  • 2004 – 38.2%
  • 2009 – 34.7%
  • 2014 – 35.6%

Voir aussi:

Européennes de 2014 – Et si les Français avaient voté comme les Allemands?

Les élections européennes se déroulent simultanément dans l’ensemble des pays membres de l’Union européenne, selon le système proportionnel. On pourrait donc naïvement penser que les conditions d’élection sont les mêmes en Allemagne, en France ou à Chypre. C’est pourtant loin d’être le cas! Nous avons pris les résultats des élections européennes de 2014 en France et réparti les sièges selon le système électoral en vigueur en Allemagne. Le résultat final est très différent!

Différences théoriques…

  • En Allemagne, les élections européennes se déroulent dans une circonscription unique. Il n’y a de plus pas de quorum, c’est-à-dire pas de seuil en-dessous duquel un parti ne peut pas prétendre obtenir de sièges. Enfin, la répartition des sièges se fait selon la méthode de Sainte Laguë, une méthode réputée pour ne favoriser ni les grands, ni les petits partis.
  • En France, les élections européennes se déroulent dans huit circonscriptions électorales. Un quorum est par ailleurs fixé à 5%, les partis politiques ayant obtenu un résultat inférieur ne pouvant pas obtenir de sièges. Enfin, la répartition des sièges se fait selon la méthode d’Hondt, une méthode réputée pour favoriser plutôt les grands partis.

Différences dans la pratique…

Nous avons donc pris les résultats des élections européennes de 2014 en France au niveau national et avons réparti les sièges selon le système électoral en vigueur en Allemagne. Sans surprise, les grands partis – Front national, UMP et Parti socialiste – auraient reçu nettement moins de sièges et les petits partis en auraient reçu bien davantage.

Les perdants…

  • Le Front national n’aurait obtenu que 18 sièges, contre 24 en réalité, soit une baisse de six sièges.
  • L’UMP n’aurait obtenu que 15 sièges, contre 20 en réalité, soit une baisse de cinq sièges.
  • Le Parti socialiste et le Parti radical de gauche n’auraient obtenu que 10 sièges, contre 13 en réalité, soit une baisse de trois sièges.

Ceux pour qui cela ne change rien…

  • La liste centriste réunissant le MoDem et l’UDI aurait obtenu 7 sièges, soit exactement le nombre de sièges obtenu en réalité.

Les gagnants

  • Europe Écologie – Les Verts aurait obtenu sept sièges, contre six en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Le Front de Gauche aurait obtenu cinq sièges, contre quatre en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Debout la France aurait obtenu trois sièges, contre aucun en réalité, soit une hausse de trois sièges.
  • Nouvelle Donne aurait obtenu deux sièges, contre aucun en réalité, soit une hausse de deux sièges.
  • Nous Citoyens aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Lutte ouvrière aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • L’Alliance écologiste indépendante aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Force vie aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.

Conclusion

Si le système électoral en vigueur en Allemagne avait été utilisé en France, la délégation française au Parlement européen aurait donc été bien plus fragmentée qu’elle ne l’est actuellement. En revanche, 96.3% des Français auraient été représentés au Parlement européen par au moins un député, contre seulement 85.2% actuellement. Les deux graphiques ci-dessous montrent les différences existant entre le pourcentage de sièges obtenus et le pourcentage de suffrages obtenus. Le premier graphique montre les résultats réels et le second montre la situation si le système allemand avait été appliqué.

Réalité

Système allemand

Le but de cet article n’est pas de prendre position en faveur de l’un ou l’autre de ces systèmes électoraux, mais bien de montrer à quel point des systèmes électoraux différents conduisent à des résultats différents, même s’ils sont tous les deux proportionnels.

N.B.: Un quorum de 5% était en vigueur en Allemagne jusqu’aux élections européennes de 2009. La Cour constitutionnelle allemande a toutefois estimé que ce quorum n’était pas valable et les élections européennes se sont donc déroulées sans quorum.

Histoire politique de l’Ukraine

L’Ukraine n’existe en tant qu’État indépendant que depuis la proclamation de son indépendance vis-à-vis de l’Union soviétique en 1991. Une république ukrainienne a certes été proclamée en 1919, mais son existence n’a été qu’éphémère. Une république socialiste soviétique ukraienne a ensuite été formée au sein de l’URSS. Son territoire a été agrandi à plusieurs reprises. Pendant la Seconde guerre mondiale, l’Ukraine a en effet reçu la Transcarpathie tchécoslovaque, la Galicie et la Volhynie polonaises et le nord de la Bukovine roumaine. En 1954, Nikita Khrouchtchev, lui-même d’origine ukrainienne, cède la péninsule de Crimée à l’Ukraine pour célébrer les 300 ans de l’union de la Russieet de l’Ukraine. La période soviétique a également été marquée par une russification de l’Ukraine, que ce soit en raison des nombreux immigrés russes qui sont venus s’y installer ou du fait que la langue russe a été adoptée par de nombreux Ukrainiens.

Des élections législatives au parlement ukrainien, la Verkhovna Rada, sont organisées en mars 1990, avant la proclamation de l’indépendance du pays. Organisées régulièrement depuis lors, elles n’ont jamais vu un parti politique obtenir la majorité absolue des sièges.

En août 1991, l’Ukraine déclare son indépendance à l’occasion de l’effondrement de l’Union soviétique. Un référendum, organisé sur cette question en décembre de la même année, est approuvé par environ 90% des votants. Tous les comtés ukrainiens ont alors dit oui, même si la Crimée, majoritairement russophone, ne l’a approuvé qu’à 54% des voix.

La première élection présidentielle ukrainienne, organisée elle aussi en décembre 1991, voit la victoire de Leonid Kravtchouk, ancien secrétaire du Parti communiste ukrainien. Il ne reste en poste que jusqu’en 1994, année où il doit céder son poste à Leonid Koutchma, un industriel, qui sera réélu en 1999.

En 1996, l’Ukraine remplace enfin sa Constitution, qui datait de l’époque soviétique. Cette constitution établit un régime semi-présidentiel, prévoyant un parlement unicaméral et une cour constitutionnelle. En avril 2000, le président Leonid Koutchma organise une série de référendums constitutionnels visant à renforcer ses pouvoirs. La population accepte ces modifications, mais le parlement refuse de les faire entrer en vigueur, alléguant des vices de forme. En 2004, le Parlement décide au contraire de renforcer les pouvoirs du Premier ministre et du parlement et de prolonger la durée des législatures de quatre à cinq ans. Ces changements entrent en vigueur en 2006.

En 2004, Leonid Koutchma renonce à se représenter pour un troisième mandat. L’élection présidentielle oppose Viktor Iouchtchenko, considéré comme pro-occidental, à Viktor Ianoukovytch, soutenu par Koutchma et par la Russie. Ianoukovytch remporte de justesse le second tour de l’élection présidentielle, mais des manifestations massives éclatent à Kiev et dans d’autres villes, provoquant l’annulation du résultat de la présidentielle. Cette dernière est répétée et Iouchtchenko l’emporte finalement. C’est ce qu’on a appelé la Révolution orange.

Les élections législatives de 2006 amènent toutefois le Parti des régions de Ianoukovytch, le Parti communiste et le Parti socialiste au gouvernement. Ianoukovytch redevient Premier ministre. Une année plus tard, le Président Iouchtchenko dissout le parlement et convoque de nouvelles élections législatives, permettant à Ioulia Tymochenko, une politicienne pro-occidentale, de devenir cheffe du gouvernement.

L’élection présidentielle de 2010 est marquée par la profonde division des « révolutionnaires » de 2004, tant le président sortant Iouchtchenko que la Première ministre Tymochenko se portant candidats. Iouchtchenko obtient un score misérable et c’est Ianoukovytch qui devient Président au terme du second tour qui l’oppose à Ioulia Tymochenko.

Le mandat présidentiel de Ianoukovytch est marqué par un rapprochement avec la Russie, symbolisé notamment par l’extension en 2010 du bail de la base navale russe en Crimée de vingt-cinq ans et par le renoncement à un accord d’association à l’Union européenne en 2013. Ianoukovytch est également régulièrement accusé de corruption et d’autoritarisme, l’emprisonnement de sa rivale Ioulia Tymochenko en devenant le principal symbole aux yeux de l’Occident.

A la fin du mois de février 2014, suite à des mois de manifestations, puis à des affrontements entre la police et les manifestants qui font environ 80 morts, le président Ianoukovytch est destitué par le parlement. Une élection présidentielle anticipée est convoquée pour le 25 mai et est remportée largement par Petro Porochenko. La Crimée a, elle voté sa sécession et son rattachement à la Fédération de Russie.

Pour en savoir plus

Histoire politique de la Slovaquie

Avant l’indépendance

Après avoir longtemps fait partie de l’Empire austro-hongrois, la Slovaquie est l’une des deux composantes de la Tchécoslovaquie créée en 1918, juste après la Première guerre mondiale. Les milieux catholico-nationalistes demandent, sans succès, une certaine forme d’autonomie pour la Slovaquie durant l’Entre-deux-guerres. Il faut attendre 1939 et l’occupation allemande de la partie tchèque du pays pour que la Slovaquie accède à l’indépendance.

En 1945, après la défaite de l’Allemagne nazie, la Tchécoslovaquie est recréée et, trois ans plus tard, les communistes s’emparent du pouvoir. L’occupation soviétique qui suit le Printemps de Prague de 1968 donne naissance à une fédération de type URSS, créant ainsi d’un parlement et d’un gouvernement slovaques au sein de la Tchécoslovaquie.

Le véritable pouvoir reste toutefois évidemment aux mains du Parti communiste tchécoslovaque jusqu’à la Révolution de velours de 1989 et aux premières élections libres qui se tiennent en 1990. Les discussions visant à renouveler le fédéralisme tchécoslovaque n’aboutissent pas pendant la brève première législature (1990-1992). En 1992, les partis politiques « autonomistes » gagnent les élections législatives en Slovaquie, tandis que ce sont des partis politiques plutôt centralisateurs qui l’emportent en Tchéquie.

Les négociations qui s’ensuivent entre Tchèques et Slovaques ne parviennent à nouveau pas à un accord et ils décident finalement de dissoudre la Fédération tchécoslovaque. La Slovaquie devient indépendante au début de l’année 1993, pacifiquement.

La Slovaquie indépendante

Les débuts de la jeune république slovaque sont marqués par un regain d’autoritarisme sous la houlette du Premier ministre Vladimir Meciar (1994-1998), ce dernier refusant par exemple de se plier à une décision de la Cour constitutionnelle ou forçant un député à démissionner. En 1998, l’opposition remporte les élections législatives, marquant ainsi un retour à davantage de démocratie et permettant l’adhésion du pays à l’Union européenne six ans plus tard. En 1999, le parlement modifie le mode d’élection du Président, jusque-là désigné par le Parlement et désormais élu au suffrage universel. Une autre réforme constitutionnelle, adoptée en 2001, renforce la séparation des pouvoirs et de l’État de droit.

Le paysage politique slovaque, d’abord instable comme celui de nombreux anciens pays communistes, commence à se stabiliser à partir du milieu des années 2000. Cette stabilisation est notamment marquée par l’absorption progressive des différentes composantes de la gauche slovaque par le parti Direction – Social-démocratie de Robert Fico. Ce dernier remporte les élections de 2006 dans ce qui a constitué la première victoire de la gauche en Slovaquie dans des élections libres depuis 1920.

Les sociaux-démocrates sont à leur tour battus en 2010 par une coalition de quatre partis de centre-droit, avant de revenir au pouvoir deux ans plus tard, cette fois avec la majorité absolue des sièges au parlement.

Pour en savoir plus

Histoire politique du Royaume-Uni

Des origines à 1945

La tradition parlementaire est extrêmement ancienne en Angleterre puisque le parlementbicaméral – qui comprend Chambre des communes et Chambre des Lords – remonte au quatorzième siècle. Les membres du parlement représentent au début la seule Angleterre, avant que le Pays de Galles ne soit incorporé au début du seizième siècle, puis l’Écosse en 1707. Des représentants irlandais siègent au parlement britannique depuis 1801, d’abord en provenance de toute l’Irlande, puis de la seule Irlande du Nord après 1921.

Le parlement britannique est à l’origine un organe consultatif pour le roi, puis obtient des compétences en matière fiscale. Il deviendra progressivement un parlement avec toutes les compétences du pouvoir législatif dans une démocratie.

En 1832, le Reform Act abolit les circonscriptions qui pouvaient être achetées et crée des circonscriptions pour représentant des villes de plus en plus peuplées. Le système majoritaire à un tour (first past the top) est déjà en vigueur, mais certaines circonscriptions comptent deux sièges. Comme ailleurs en Europe, seuls les plus riches peuvent alors voter. Par ailleurs, jusqu’en 1883 au moins un quart des élections ont lieu de manière tacite, faute de concurrence entre plusieurs candidats.

Au milieu du dix-neuvième siècle, conservateurs et libéraux commencent à se rassembler en groupes distincts au sein du parlement et à organiser la nomination des candidats pour les élections législatives. Le vote secret est introduit en 1872, tandis que les seuils de richesse à partir desquels des individus (masculins, évidemment) peuvent voter sont abaissés en 1867 et en 1884. A partir de cette année-là, la majorité des hommes adultes ont le droit de vote.

Avec le Parliament Act de 1911, la Chambre des Communes devient la chambre qui peut trancher en cas de désaccord entre les deux chambres du parlement, prenant ainsi la prééminence sur une Chambre des Lords sans légitimité démocratique. En 1918, le suffrage universel est introduit. En 1922, le Parti travailliste (Labour), fondé en 1900, devance pour la première fois le Parti officiel et constitue ainsi l’opposition officielle au Parti conservateur.

Le consensus d’après-guerre

En 1940, Winston Churchill crée un gouvernement d’union nationale regroupant conservateurs, libéraux et travaillistes. L’État-providence commence à ce développer dans le cadre de ce gouvernement, notamment avec la publication du Rapport Beveridge ou l’adoption de la Butler Education Act. En 1945, le Parti travailliste remporte pour la première fois les élections législatives, procède à de nombreuses nationalisations et établit le Service national de santé (National Health Service, NHS). Les gouvernements conservateurs qui se succèdent ensuite entre 1951 et 1964 ne remettent pas en cause l’État providence mis en place au cours des années précédentes.

Dans les années 1960, le système britannique commence à être critiqué. Les travaillistes remportent les élections de 1964, sans toutefois mettre en œuvre de grandes réformes. Les conservateurs reviennent au pouvoir entre 1970 et 1974 et votent l’adhésion à l’Union européenne, à laquelle les travaillistes étaient alors opposés (oui, les fronts étaient complètement inverses à ceux d’aujourd’hui).

En 1974, le Parti travailliste revient au pouvoir. Trois ans plus tard, le gouvernement travailliste doit avoir recours à un prêt du Fonds monétaire international (FMI) et doit abandonner les politiques keynésiennes mises en œuvre jusque-là tant par les conservateurs que par les travaillistes.

Margaret Thatcher et la révolution conservatrice…

Margaret Thatcher remporte les élections législatives de 1979, devenant la première femme à diriger le gouvernement d’un grand pays européen et engage de profondes réformes économiques. Les conservateurs remportent trois élections successives, sans toutefois obtenir jamais plus de 43% des voix, notamment grâce aux divisions du Parti travailliste. Ce dernier a en effet glissé à gauche, tandis qu’un Parti social-démocrate (SDP), plus centriste, est fondé en 1981 par d’anciens ministres travaillistes.

En 1990, Margaret Thatcher est poussée à la démission par les parlementaires conservateurs et John Major devient Premier ministre. Il remporte les élections législatives de 1992, mais l’effondrement de la Livre Sterling une année plus tard le rend extrêmement impopulaire. En 1997, les travaillistes, qui ont effectué un recentrage sous la houlette de Tony Blair, reviennent au pouvoir après une traversée du désert qui aura duré près de vingt ans. Les travaillistes restent au pouvoir jusqu’en 2010, année au cours de laquelle ils doivent laisser la place à un gouvernement de coalition réunissant conservateurs et libéraux-démocrates.

Le Royaume-Uni est un État unitaire au sein duquel certains pouvoirs ont été décentralisés (devolution). En Irlande du Nord, un parlement régional a été créé en 1921 et a subsisté jusqu’en 1972. Depuis lors, différents parlements ont été élus par les nord-irlandais. L’Assemblée d’Irlande du Nord actuelle a été créée en 1998. En Écosse et au Pays de Galles, des parlements régionaux ont été mis en place en 1999.

Voir aussi