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Gouvernement d’Ivica Dačić en Serbie

La Serbie est dotée depuis hier d’un nouveau gouvernement, placé sous la présidence du socialiste Ivica Dačić. Après les élections législatives du 6 mai dernier, tout semblait indiquer que la coalition entre le Parti démocratique (DS, social-démocrate) et le Parti socialiste de Serbie (SPS, social-démocrate, nationaliste) allait être reconduite. C’était compter sans la proposition des nationalistes du Parti progressiste serbe, arrivés en tête de l’élection, de laisser le poste de Premier ministre au SPS d’Ivica Dačić, arrivé pourtant en troisième position, loin derrière le SNS et le DS. Le Parti socialiste de Serbie n’a pas refusé longtemps cette offre, si bien que le nouveau gouvernement est une coalition comprenant notamment les socialistes du SPS, les nationalistes du SNS, les conservateurs du G17+ et les représentants des retraités

Composition détaillée du gouvernement serbe d’Ivica Dačić:

  • Premier ministre, Ivica Dačić, Parti socialiste de Serbie (SPS, social-démocrate, nationaliste).
  • Vice Premier ministre et Ministre de la défense, Aleksandar Vučić, Parti progressiste serbe (SNS, nationaliste).
  • Ministre du commerce et des télécommunications, Rasim Ljajić, Parti social-démocrate de Serbie (SDPS, social-démocrate).
  • Ministre du travail, de l’emploi et des politiques sociales, Jovan Krkobabić, Parti des retraités unis de Serbie (PUPS).
  • Ministre du développement régional et du gouvernement local, Verica Kalanović, G 17 Plus (G17+, conservateur).
  • Ministre de l’intégration européenne, Suzana Grubješić, G17+.
  • Secrétaire-général du gouvernement, Veljko Odalović, SPS.
  • Ministre des finances et de l’économie, Mlađan Dinkić, G17+.
  • Ministre des affaires étrangères, Ivan Mrkić, indépendant.
  • Ministre des transports, Milutin Mrkonjić, SPS.
  • Ministre des constructions et de l’urbanisme, Velimir Ilić, Nouvelle Serbie (NS, conservateur).
  • Ministre de la justice et de l’administration publique, Nikola Selaković, SNS.
  • Ministre de l’agriculture, de la sylviculture et de la gestion des eaux, Goran Knežević, SNS.
  • Ministre de l’éducation, de la science et du développement technologique, Žarko Obradović, SPS.
  • Ministre de la santé, Slavica Đukić-Dejanović, SPS.
  • Ministre de l’énergie, du développement et de la protection de l’environnement, Zorana Mihajlović, SNS.
  • Ministre de la culture et de l’information, Bratislav Petković, SNS.
  • Ministre des ressources naturelles, des mines et de l’aménagement du territoire, Milan Bačević, SNS.
  • Ministre de la jeunesse et des sports, Alisa Marić, SNS.
  • Ministre sans portefeuille, Sulejman Ugljanin, Parti d’action démocratique du Sandžak (SDAS, minorité bosniaque).

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Suspension du président roumain

Traian Basescu, le président de la Roumanie, a été suspendu de ses fonctions hier par le parlement roumain. Un référendum sera organisé dans les trente jours pour que le peuple se prononce sur sa destitution. Traian Basescu, membre du Parti démocrate-libéral (PD-L, conservateur) est accusé par la coalition sociale-libérale au pouvoir d’avoir outrepassé ses compétences et de s’être immiscé dans les affaires du gouvernement. Ce vote du parlement intervient après une période de tensions entre Basescu et Victor Ponta, le Premier ministre social-démocrate, lui-même empêtré dans une affaire de plagiat. Le président du Sénat Crin Antonescu est désormais président par intérim.

Le gouvernement roumain s’est attiré les foudres de Bruxelles dans cette affaire car il vient de modifier les règles en vigueur pour la tenue du référendum. Alors que la législation actuelle prévoit que la majorité absolue des électeurs doit approuver la destitution (y compris des abstentionnistes), un décret gouvernemental vient de la modifier pour qu’il s’agisse de la seule majorité des votants. Si la modification en soi peut se justifier – cela évite que les partisans du président appellent simplement à l’abstention pour rendre le référendum inopérant – le changement de règles électorales ou référendaires à la dernière minute est contraire aux règles de bonne gouvernance électorale. La Cour constitutionnelle roumaine doit encore se prononcer sur la validité du décret.

Dans un communiqué de presse, la Commission européenne a rappelé que « l’état de droit, les contre-pouvoirs démocratiques et l’indépendance de la justice sont la clef de voûte de la démocratie européenne », ajoutant qu’ »ils sont indispensables à la confiance mutuelle au sein de l’Union européenne ». Les réactions de la communauté internationale ont, en tout état de cause, déjà eu un effet important puisque le Premier ministre Victor Ponta a renoncé à remplacer les juges de la Cour constitutionnelle pour s’y assurer une majorité… La parade trouvée par le gouvernement n’est toutefois guère plus reluisante: il procède par décrets d’urgence, afin que la Cour constitutionnelle n’ait pas le temps de se prononcer avant la tenue du référendum…

Voir aussi:

Gouvernement d’Antonis Samaras en Grèce

Un gouvernement a pu être formé en Grèce, moins d’une semaine après les élections législatives anticipées de dimanche dernier. Les trois partis politiques favorables à l’application des mesures d’austérité préconisées par la Troïka sont en effet parvenus rapidement à un accord. La coalition comprend donc les conservateurs de Nouvelle Démocratie, un parti présidé par le nouveau Premier ministre, Antonis Samaras, ainsi que les sociaux-démocrates du PASOK et de la Gauche démocratique (DIMAR), un parti situé légèrement à gauche du PASOK. Ces deux derniers partis ont toutefois décidé d’être représentés par des technocrates et non par des élus. Comme récemment en Roumanie, le poste très sensible de Ministre des finances a été confié à un indépendant.

Composition détaillée du gouvernement d’Antonis Samaras en Grèce:

  • Premier ministre, Antonis Samaras, Nouvelle Démocratie (ND, conservateur).
  • Ministre pour la réforme administrative et l’e-gouvernance, Antonis Manikatis, ind. (proposé par le DIMAR).
  • Ministre de l’intérieur, Evripidis Stylianidis, ND.
  • Ministre des finances, Yannis Stournaras, indépendant.
  • Vie-Ministre des finances, Christos Staikouras, ND.
  • Ministre des affaires étrangères, Dimitris Avramopoulos, ND.
  • Ministre de la défense nationale, Panos Panagiotopoulos, ND.
  • Vice-Ministre de la défense nationale, Panagiotis Karambelas, indépendant.
  • Ministre du développement, de la compétitivité, des infrastructures, des transports et des réseaux, Kostis Hatzidakis, ND.
  • Ministre de l’environnement, de l’énergie et du changement climatique, Evangelos Livieratos, indépendant (proposé par le PASOK).
  • Vice-Ministre de l’environnement, de l’énergie et du changement climatique, Stavros Kalafatis, ND.
  • Ministre de l’éducation, des affaires religieuses, de la culture et des sports, Konstantinos Arvanitopoulos, ND.
  • Vice-Ministre de l’éducation, des affaires religieuses, de la culture et des sports, Kostas Tzavaras, ND.
  • Ministre du travail, de la sécurité sociale et du bien-être, Giannis Vroutsis, ND.
  • Ministre de la santé, Andreas Lykourentzos, ND.
  • Vice-Ministre de la santé, Marios Salmas, ND.
  • Ministre du développement rural et de l’alimentation, Athanasios Tsaftaris, indépendant (proposé par le PASOK).
  • Ministre de la justice, de la transparence et des droits humains, Antonis Roupakiotis, indépendant (proposé par le DIMAR).
  • Ministre du tourisme, Olga Kefalogianni, ND.
  • Ministre des affaires maritimes, Kostas Mousouroulis, ND.
  • Ministre de l’ordre public et de la protection des citoyens, Nikos Dendias, ND.
  • Ministre pour la Macédoine et la Thrace, Theodors Karaoglou, ND.
  • Ministre d’État, Dimitris Stamatis, ND.
  • Porte-parole du gouvernement, Simos Kedikoglou, ND.

Gouverment de Jean-Marc Ayrault II en France

Le Premier ministre socialiste français, Jean-Marc Ayrault, en poste depuis le mois de mai, a procédé hier à un léger remaniement de son gouvernement, quelques jours après le second tour des élections législatives. L’obtention par le Parti socialiste de la majorité absolue à l’Assemblée nationale, la réélection de tous les Ministres en exercice qui se présentaient à la députation et la décision du Parti communiste de ne pas participer au gouvernement avaient été autant de signaux laissant penser que le remaniement serait minime. Trois nouveaux postes de Ministres délégués, un nouveau ministère et un changement au ministère de l’écologie et c’est tout. Le Parti radical de gauche gagne un fauteuil de ministre délégué avec l’arrivée d’Anne-Marie Escoffier à la décentralisation. Vous trouverez ci-dessous la liste complète des ministres et ministrès-délégués du gouvernement Ayrault.

Composition détaillée du gouvernement de Jean-Marc Ayrault:

  • Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, PS.
  • Ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, PS.
  • Ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, PS.
  • Ministre de la justice, Christiane Taubira, indépendante.
  • Ministre de l’économie et des finances, Pierre Moscovici, PS.
  • Ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, PS.
  • Ministre de l’égalité des territoires et du logement, Cécile Duflot, EELV.
  • Ministre de l’intérieur, Manuel Valls, PS.
  • Ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, PS.
  • Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Delphine Batho, PS.
  • Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, PS.
  • Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue sociale, Michel Sapin, PS.
  • Ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, PS.
  • Ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, PS.
  • Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, PS.
  • Ministre des droits des femmes, porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem, PS.
  • Ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire, Stéphane Le Foll, PS.
  • Ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, PS.
  • Ministre des outre-mer, Victorin Lurel, PS.
  • Ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, Valérie Fourneyron, PS.
  • Ministre délégué chargé du budget, Jérôme Cahuzac, PS.
  • Ministre déléguée chargée de la réussite éducative, Georges Pau-Langevin, PS.
  • Ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Alain Vidalies, PS.
  • Ministre délégué en charge des affaires européennes, Bernard Cazeneuve, PS.
  • Ministre délégué chargé de la ville, François Lamy, PS.
  • Ministre déléguée chargée des personnes âgées et de la dépendance, Michèle Delaunay, PS.
  • Ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire, Benoît Hamon, PS.
  • Ministre déléguée chargée de la famille, Dominique Bertinotti, PS.
  • Ministre déléguée chargée des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, PS.
  • Ministre délégué en charge du développement, Pascal Canfin, EELV.
  • Ministre déléguée à la francophonie, Yamina Benguigui, Divers gauche.
  • Ministre délégué chargé des transports et de l’économie maritime, Frédéric Cuvillier, PS.
  • Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, Fleur Pellerin, PS.
  • Ministre déléguée chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme, Sylvia Pinel, PRG.
  • Ministre délégué chargé des anciens combattants, Kader Arif, PS.
  • Ministre déléguée aux Français de l’étranger, Hélène Conway, PS.
  • Ministre déléguée à la décentralisation, Anne-Marie Escoffier, PRG.
  • Ministre délégué en charge de l’agroalimentaire, Guillaume Garot, PS.
  • Ministre délégué à la formation professionnelle, Thierry Repentin, PS.

Gouvernement de Hannelore Kraft en Rhénanie-du-Nord-Westphalie

La coalition entre les sociaux-démocrates et les Verts a été reconduite aujourd’hui en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le plus peuplé des Länder allemands avec environ dix-huit millions d’habitants. Au pouvoir, mais minoritaires, depuis les élections régionales de 2010, les sociaux-démocrates et les Verts disposent d’une majorité au parlement depuis les élections régionales anticipées du mois dernier. Si le passage du statut de gouvernement minoritaire à celui de gouvernement majoritaire devrait considérablement faciliter le travail du gouvernement, sa composition n’a que peu changé, la sociale-démocrate Hannelore Kraft restant évidemment à sa tête.
Composition détaillée du gouvernement de Rhénanie-du-Nord-Westphalie:
  • Ministre-présidente: Hannelore Kraft, SPD.
  • Vice-Ministre-présidente et Ministre de l’éducation: Sylvia Löhrmann, Les Verts.
  • Ministre des finances: Norbert Walter-Borjans, SPD.
  • Ministre de l’Intérieur et des Affaires communales: Ralf Jäger, SPD.
  • Ministre de la Justice: Thomas Kutschaty, SPD.
  • Ministre de l’économie, de l’énergie, de l’industrie, des classes moyennes et de l’artisanat: Garrelt Duin, SPD.
  • Ministre de la construction, du logement, du développement urbain et des transports: Michael Groschek, SPD.
  • Ministre de l’innovation, de la science et de la recherche: Svenja Schulze, SPD.
  • Ministre du travail, de l’intégration et des affaires sociales: Guntram Schneider, SPD.
  • Ministre de la famille, de l’enfance, de la jeunesse, de la culture et des sports : Ute Schäfer, SPD.
  • Ministre du climat, de l’environnement, de l’agriculture, de la protection de la nature et des consommateurs: Johannes Remmel, Les Verts.
  • Ministre de la santé, de l’émancipation, des soins et des aînés: Barbara Steffens, Les Verts.
  • Ministre des affaires fédérales, européennes et des médias: Angelica Schwall-Düren, SPD.

Gouvernement de Torsten Albig au Schleswig-Holstein

Première historique au Schleswig-Holstein, un Land du nord de l’Allemagne: une représentante de la minorité danoise siègera au sein du gouvernement régional. Le nouveau Ministre-Président du Schleswig-Holstein, le social-démocrate Torsten Albig, a en effet formé une coalition qui réunit, outre le SPD, les Verts et la Fédération des électeurs du Schleswig-du-Sud (SSW, minorité danoise). Ce nouveau gouvernement fait suite aux élections régionales qui se sont tenues le 6 mai dernier au Schleswig-Holstein et qui ont vu la défaite de la coalition de droite au pouvoir dirigée par le démocrate-chrétien Carstensen.

Composition détaillée du gouvernement de Torsten Albig:

  • Ministre-Président: Torsten Albig, SPD.
  • Vice-Ministre-Président, Ministre de l’énergie, de l’agriculture, de l’environnement et des espaces ruraux, Robert Habeck, Les Verts.
  • Vice-Ministre-Président, Ministre de la justice, de l’Europe et de la culture, Anke Spoorendonk, SSW.
  • Ministre de l’intérieur: Andreas Breitner, SPD.
  • Ministre des finances: Monika Heinold, Les Verts.
  • Ministre de l’économie, du travail, des transports et de la technologie: Reinhard Meyer, SPD.
  • Ministre des affaires sociales, de la santé, de la famille et de l’égalité: Kristin Alheit, SPD.
  • Ministre de la formation et de la science: Waltraud Wende, indépendante.

Voir aussi:

Gouvernement de Javier Fernández Fernández aux Asturies

Le socialiste Javier Fernández Fernández est devenu hier le nouveau président des Asturies, une région du nord de l’Espagne. Sa nomination intervient pas moins de deux mois après les élections régionales anticipées de mars, après de longues négociations. Les socialistes du PSOE sont soutenus au parlement par les communistes de la Gauche unie (IU) et par les sociaux-libéraux de l’Union, progrès et démocratie (UPyD). La Gauche unie aurait dû participer directement au gouvernement, à l’image du nouveau gouvernement andalous entré en fonction au début du mois, mais la base du parti en a décidé autrement. Javier Fernández Fernández succède au conservateur Francesco Alvarez-Cascos , dont le gouvernement minoritaire a chuté moins d’une année après son entrée en fonction. Notons enfin que ce gouvernement compte cinq femmes pour seulement trois hommes.

Composition du gouvernement de Javier Fernández Fernández aux Asturies:

  • Président, Javier Fernández Fernández, PSOE.
  • Conseiller en charge de la présidence, Guillermo Martínez Suárez, PSOE.
  • Conseillère en charge des finances et du secteur public, Maria Dolores Carcedo Garcia, PSOE.
  • Conseiller en charge de l’économie et de l’emploi, Graciana Torre González, PSOE.
  • Conseillère en charge de l’éducation, de la culture et du sport, Ana González Rodríguez, PSOE.
  • Conseillère en charge du bien-être social et du logement, Maria Esther Diaz Garcia, PSOE.
  • Conseiller en charge de la santé, Faustino Blanco González, PSOE.
  • Conseillère en charge du développement, de l’aménagement et de l’environnement, Belén Fernández González.
  • Conseillère en charge de l’agriculture, de l’élevage et des ressources naturelles, Maria Jesús Alvarez González.

Voir aussi:

Gouvernement de Jean-Marc Ayrault en France

Le nouveau Premier ministre socialiste français, Jean-Marc Ayrault, a révélé hier en début de soirée la composition de son équipe gouvernementale. Ce gouvernement, le premier de gauche depuis la chute de Lionel Jospin en 2002, réunit 34 ministres – 18 de plein exercice et 16 ministres délégués – soit un nombre plus élevé qu’attendu. Il est strictement paritaire, tant au niveau des ministres de plein exercice que des ministres délégués, et compte deux écologistes, dont la secrétaire générale d’Europe Écologie Cécile Duflot, une indépendante et une radicale de gauche. Jean-Marc Ayrault a d’ores et déjà indiqué que les ministres qui ne seraient pas réélus lors des législatives de juin ne pourraient pas rester au gouvernement.

Composition détaillée du gouvernement de Jean-Marc Ayrault:

  • Ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, PS.
  • Ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, PS.
  • Ministre de la justice, Christiane Taubira, indépendante.
  • Ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur, Pierre Moscovici, PS.
  • Ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, PS.
  • Ministre de l’égalité des territoires et du logement, Cécile Duflot, EELV.
  • Ministre de l’intérieur, Manuel Valls, PS.
  • Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Nicole Bricq, PS.
  • Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, PS.
  • Ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue sociale, Michel Sapin, PS.
  • Ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, PS.
  • Ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, PS.
  • Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, PS.
  • Ministre des droits des femmes, porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem, PS.
  • Ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire, Stéphane Le Foll, PS.
  • Ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, PS.
  • Ministre des outre-mer, Victorin Lurel, PS.
  • Ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, Valérie Fourneyron, PS.
  • Ministre délégué chargé du budget, Jérôme Cahuzac, PS.
  • Ministre déléguée chargée de la réussite éducative, Georges Pau-Langevin, PS.
  • Ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Alain Vidalies, PS.
  • Ministre déléguée auprès de la ministre de la justice, Delphine Batho, PS.
  • Ministre délégué en charge des affaires européennes, Bernard Cazeneuve, PS.
  • Ministre délégué chargé de la ville, François Lamy, PS.
  • Ministre déléguée chargée des personnes âgées et de la dépendance, Michèle Delaunay, PS.
  • Ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire, Benoît Hamon, PS.
  • Ministre déléguée chargée de la famille, Dominique Bertinotti, PS.
  • Ministre déléguée chargée des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, PS.
  • Ministre délégué en charge du développement, Pascal Canfin, EELV.
  • Ministre déléguée aux Français de l’étranger et à la francophonie, Yamina Benguigui, PS.
  • Ministre délégué chargé des transports et de l’économie maritime, Frédéric Cuvillier, PS.
  • Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, Fleur Pellerin, PS.
  • Ministre déléguée chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme, Sylvia Pinel, PRG.
  • Ministre délégué chargé des anciens combattants, Kader Arif, PS.