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Le SPD et la CDU au coude à coude dans les sondages en Sarre

A une semaine des élections législatives anticipées en Sarre, un Land de l’ouest de l’Allemagne, les sociaux-démocrates du SPD et les démocrates-chrétiens de la CDU sont au coude à coude dans les sondages. Ces élections anticipées ont été provoquées par l’éclatement de la coalition gouvernementale de la Ministre-présidente démocrate-chrétienne Annegret Kramp-Karrenbauer en janvier dernier. La coalition dirigée par Annegret Kramp-Karrenbauer était unique en Allemagne puisqu’elle réunissait la CDU, les Verts et les libéraux du FDP. C’est l’instabilité de ce dernier parti qui a provoqué la chute du gouvernement.

Un sondage publié hier par la ZDF donne le SPD et la CDU à 34% des intentions de votes: la CDU stagnerait ainsi par rapport aux élections régionales de 2009 (34.5%), alors que le SPD enregistrerait une forte progression (24% en 2009). La Gauche (communiste) subirait un fort recul, passant de 21.3% en 2009 à 15% dans ce sondage, tout comme les libéraux du FDP qui s’effondreraient de 9.2% en 2009 à 2%. Le FDP a donc de fortes chances de ne pas atteindre le quorum fixé à 5% et de ne plus être représenté au parlement régional. Les Verts sont eux aussi en déclin, quoique plus faiblement: 5%, contre 5.9% en 2009. Les enjeux sont importants toutefois puisque un score même que légèrement inférieur à 5% signifierait leur exclusion du parlement.

Le Parti pirate pourrait, lui, faire son entrée au parlement régional puisqu’il est crédité de 6% des intentions de vote. Le Parti pirate avaient créé l’exploit en septembre dernier à Berlin, obtenant 8.9% des voix et entrant du même coup au parlement régional. Les sondages leur donnent désormais de bonnes chances d’entrer non seulement au parlement du Land de Sarre, mais également au Schleswig-Holstein et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, deux régions où des élections auront lieu ce printemps.

Suède: les sociaux-démocrates reprennent des couleurs

Nous en relations au début du mois de janvier la chute impressionnante des sociaux-démocrates suédois dans les sondages, tombés à 24.8% des intentions de vote alors qu’ils étaient habitués à des scores bien plus élevés. La cote de popularité de Hakan Jukolt, le président du parti et, de ce fait, le chef de l’opposition, n’était que de 16%. Moins de deux mois plus tard, les sociaux-démocrates ont changé de président et repris des couleurs!

Le vent a commencé à tourner lorsque Hakan Jukolt a démissionné le 21 janvier dernier avec effet immédiat, reconnaissant des erreurs et son incapacité à remettre le parti sur la voie du succès. Moins d’une semaine plus tard, Stefan Löfven devenait président des sociaux-démocrates. Löfven était jusque-là, et depuis plus de dix ans, président d’IF Metall, le syndicat de la métallurgie, une organisation forte de 370’000 membres en Suède.

Surfant sur la popularité de leur nouveau président, les sociaux-démocrates ont regagné 4.6 points dans les sondages en moins d’un mois. L’heure n’est toutefois pas au triomphalisme puisque, avec 29.2% des intentions de vote, les sociaux-démocrates restent loin des scores auxquels ils ont été habitués par le passé et en-dessous du score obtenu lors des élections législatives suédoises de septembre 2010. Les Verts et les communistes font largement les frais du retour en force des sociaux-démocrates: -1.3% à 10.5% pour les premiers, -2.1% à 6.7% pour les seconds.

A droite, les conservateurs du Premier ministre Fredrik Reinfeldt restent stables à 32.9% des intentions de vote, tandis que leurs partenaires de coalition connaissent des fortunes diverses: les libéraux remontent légèrement à 6.5% et que les agrariens du Parti du centre baissent à 5.1%, tout comme les démocrates-chrétiens qui, avec 3.8%, n’atteignent plus le quorum. A l’extrême-droite de l’échiquier politique, les Démocrates suédois régressent assez nettement à 4.7%, en chute de 2.2%.

Sondage: les sociaux-démocrates suédois en chute libre

Les sociaux-démocrates, dans l’opposition depuis 2006 en Suède, sont en chute libre dans les sondages. Le sondage, rendu public par Novus il y a quelques semaines, ne donne plus que 25.3% des intentions de vote aux sociaux-démocrates, contre 30.6% aux élections législatives suédoises de septembre 2010. Le parti social-démocrate a longtemps été la force politique dominante en Suède, recueillant plus de 40% des suffrages à toutes les élections entre 1940 et 1988. La cote de confiance du président des sociaux-démocrates, Hakan Juholt, n’était, elle, plus que de 16% en décembre…

La chute des sociaux-démocrates profite en revanche aux deux autres partis de gauche, essentiellement aux écologistes. Les Verts sont en effet crédités de 11.9% des intentions de vote, en progression de 4.6%. Le Parti de Gauche, qui vient par ailleurs d’élire un nouveau président en la personne de Jonas Sjöstedt, est en légère progression, à 6% (+0.4%).

A droite, le Parti modéré du Premier ministre Fredrik Reinfeldt est, lui, largement en tête des intentions de vote avec 35.1%, en progression de 5.0% depuis les législatives. Ses partenaires de coalitions ne se portent en revanche pas aussi bien: le Parti du Peuple (libéraux) chute de 1.2% à 5.9%, le Parti du centre (agrarien) de 1.0% à 5.6% et les démocrates-chrétiens de 1.7% à 3.9%. Ces derniers ne seraient plus représentés au parlement, le quorum étant fixé à 4%. Les Démocrates suédois, formation d’extrême-droite représentée au parlement depuis 2010, passe de 5.7% à 5.3%.

Ces tendances n’auront toutefois pas de conséquences électorales immédiates: les prochaines élections européennes ont lieu en juin 2014, et les élections législatives, régionales et communales en septembre 2014.

Sondage sur les élections allemandes de 2013

Les prochaines élections législatives allemandes auront lieu selon toute vraisemblance en automne 2013. La quotidien allemand Die Welt a publié hier sur son site Internet les résultats d’un sondage sur les intentions de vote des Allemands pour ces élections. Les démocrates-chrétiens de la CDU, le parti d’Angela Merkel, et de la CSU obtiennent 35% des intentions de vote, en progression de 2% par rapport aux élections législatives de 2009. Les sociaux-démocrates du SPD arrivent en seconde position avec 27%, un score en progression de 4% par rapport à 2009. Les Verts sont à 14%, en progression de 3%, mais loin des sommets atteints dans les sondages il y a quelques mois. Suivent les communistes de La Gauche (Die Linke) à 8%, en recul de quatre points, et le Parti pirate à 8% également, en progression de 6%.

Le parti pirate a connu une hausse incroyable dans les sondages depuis son excellent résultat lors des élections berlinoises du 18 septembre 2011. Si ce résultat se confirme à l’automne 2013, ce serait la première fois que des membres d’un Parti pirate entrent dans un parlement national. Les libéraux du FDP, partenaires de coalition d’Angela Merkel, continuent leur série noire et plafonnent à 3%, alors qu’ils avaient obtenu près de 15% des voix en 2009. Ils n’atteindraient ainsi pas le quorum fixé à 5% et disparaîtrait purement et simplement du Bundestag, un sort qu’ils ont déjà subi dans plusieurs parlements régionaux en 2011. Ni le centre-droite, ni une coalition entre socialistes et verts n’auraient actuellement la majorité au parlement…

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Suisse – Un nouveau sondage redonne de l’espoir au centre-droite

A un peu plus de deux mois des prochaines élections fédérales helvétiques – qui auront lieu le 23 octobre prochain – les partis traditionnels du centre-droite reprennent quelques couleurs selon le dernier sondage publié par la RTS et pourraient espérer ainsi limiter leurs pertes par rapport à 2007 (Parti libéral-radical), voir même progresser légèrement (Parti démocrate-chrétien). La physionomie générale du Conseil National ne semble toutefois pas devoir être modifiée en profondeur après les élections d’octobre prochain.

La droite populiste de l’UDC arrive ainsi encore largement en tête, avec 27.4% des intentions de vote (-1.6% par rapport aux élections de 2007), suivie à bonne distance par le Parti socialiste suisse qui est crédité de 18.5% (-1.0%). Les deux partis traditionnels du centre-droite obtiendraient respectivement 16.1% pour le Parti libéral-radical (PLR, -1.3%) et 15% pour le Parti démocrate-chrétien (PDC, +0.4%). Pour ce qui est des partis non-gouvernementaux enfin, les Verts pourraient compter sur 10.1% des voix (+0.5%), les Verts libéraux 4.6% (+3.2% par rapport aux élections de 2007, mais en net recul par rapport aux derniers sondages), le Parti bourgeois-démocrate 2.9% (PBD, conservateur, +2.9%), le Parti évangélique populaire 1.7% (PEV, -0.7%) et l’Union démocratique fédérale 1.7% également (UDF, +0.3%).

Au niveau thématique, les questions de migration sont désormais en tête des préoccupations des Suisses, détrônant ainsi les questions environnementales – l’effet Fukushima s’estompant – qui passent au second rang. Les questions économiques se hissent à la troisième place, dans le sillage de la crise de l’euro et du franc fort. La question européenne n’arrive, elle, qu’en septième position…

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Allemagne: le SPD en tête dans les sondages au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale

Le parti social-démocrate (SPD) est en tête dans les sondages au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Erwin Sellering, Ministre-président de ce Land du nord-est de l’Allemagne depuis 2008, devrait donc pouvoir conserver les postes et les sociaux-démocrate conserver un Land qu’ils détiennent depuis 1998. Les démocrates-chrétiens de la CDU – junior partner du SPD au gouvernement régional et force dominante du Land durant les années 1990 - devraient terminer en seconde position. Les élections régionales au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale auront lieu le 4 septembre 2011.

Le SPD est crédité de 34% des intentions de vote, en progression de quatre points par rapports aux élections régionales de 2006. La CDU, emmenée par Lorenz Caffier, est à 30%, elle aussi en progression par rapport à 2006, mais de 1.2% seulement. Avec 18%, les communistes de Die Linke progressent eux aussi de 1.2%. Suivent les Verts qui, avec 8% des intentions de vote (+4.6%), devraient entrer au parlement du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale pour la première fois de leur histoire. Les perdants sont à chercher du côté des nationalistes du NPD qui, avec 4% d’intentions de vote (-3.3%), risquent de ne pas atteindre le quorum, et surtout des libéraux du FDP, qui ne récoltent que 3% des intentions de vote, en chute libre par rapport à 2006 où ils avaient reçu 9.6% des suffrages.

Ces sondages, marqués par une forte progression des Verts et un fort recul du FDP, confirment les tendances générales observées depuis le début de l’année en Allemagne, par exemple lors des élections régionales au Bade-Wurtemberg en mars dernier. Le constant affaiblissement du FDP, partenaire de coalition de la CDU au niveau fédéral, n’est pas un bon signal pour la chancelière Angela Merkel.

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Allemagne: la gauche en tête dans les sondages

Un sondage publié mercredi par RTL et le magazine Stern donne la gauche allemande largement en tête des intentions de vote. L’Allemagne est dirigée depuis 2009 par une coalition réunissant démocrates-chrétiens (CDU et CSU) et libéraux (FDP), sous la direction de la chancelière Angela Merkel.

Le sondage donne les résultats suivants: CDU/CSU, 31% (-3%), SPD (sociaux-démocrates), 24% (+1%), Les Verts, 23% (+12%), La Gauche, 10% (-2%), FDP, 4% (-11%), divers, 8% (+2%).

Si ces pronostics devaient se confirmer lors des prochaines élections, prévues officiellement en 2013, le FDP disparaitrait du parlement et les socialistes et les verts pourraient former un gouvernement majoritaire. Mais beaucoup de choses peuvent changer d’ici là…

L’opposition en tête dans les sondages en Italie

Le quotidien italien La Repubblica a publié un sondage sur les intentions de vote des Italiens. Pour la première fois depuis des mois, l’opposition de gauche passe clairement devant la coalition gouvernementale de Silvio Berlusconi. La gauche, qui comprend notamment le Parti démocrate et l’Italie des Valeurs, est créditée de 42.5% des voix, contre 39% à la coalition de droite au pouvoir réunissant, entre autres, le Peuple des Libertés de Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord d’Umberto Bossi. Le troisième pôle de la politique italienne, qui réunit, au centre-droite, les centristes de l’UDC et le nouveau parti Futur et Liberté de Gianfranco Fini, est à 13% des intentions de vote.