Partis politiques belges

Le paysage politique belge est caractérisé par sa grande fragmentation, pas moins de treize partis étant représentés actuellement au parlement. La Belgique a été près d’une année et demie sans gouvernement après les élections fédérales du mois de juin 2010, jusqu’à ce que le socialiste wallon Elio Di Rupo parvienne à former un gouvernement en décembre 2011. Ce blocage institutionnel a été entre autres dû au paysage politique particulier sorti des urnes en 2010: victoire de la droite autonomiste en Flandres et de la gauche en Wallonie. Six partis ont finalement décidé de former le gouvernement sous la direction d’Elio di Rupo, sans la NVA, grand vainqueur des élections en Flandres. Les élections fédérales belges de mai 2014 ont conduit à un virage à droite et à la formation d’un gouvernement comprenant les libéraux flamands et wallons, les démocrates-chrétiens flamands et la N-VA.

Mis à jour le 05.09.2015

Partis politiques belges représentés au parlement national

Alliance Néo-Flamande (N-VA)

L’Alliance néo-flamande (N-VA, Nieuw-Vlaamse Alliantie) est, depuis les élections fédérales de juin 2010, le plus grand parti politique de Belgique et le premier parti de Flandres. Dirigé par le très médiatique Bart De Wever, la N-VA se bat pour l’indépendance de la Flandres. Pour le reste, la N-VA, née en 2001 de la dislocation de la Volksunie, suit une ligne politique conservatrice. Contrairement au Vlaams Belang, la N-VA est pro-européenne et fait par ailleurs partie de l’Alliance libre européenne, un parti politique européen rassemblant des formations autonomistes et indépendantistes, tels que le Parti nationaliste écossais ou le Bloc nationaliste galicien. Après les élections européennes de 2014 toutefois, la N-VA a rejoint le groupe parlementaire de l’Alliance des conservateurs et réformistes européens (AECR, conservateurs et eurosceptiques). Lors des élections communales de 2012, Bart De Wever a remporté la mairie d’Anvers.

L’Alliance néo-flamande (N-VA) a connu de nouveaux succès électoraux lors des élections régionales et législatives de mai 2014, lui permettant notamment de prendre la direction de la Région flamande, Geert Bourgeois en devenant le Ministre-Président. La N-VA fait également partie du gouvernement fédéral de Charles Michel.

www.n-va.be

Centre démocrate humaniste (cdH)

Le Centre démocrate humaniste (cdH) est un parti politique centriste et démocrate-chrétien belge francophone. Le cdH est le successeur du Parti social-chrétien et a pris son nom actuel en 2002. Bien que membre du Parti populaire européen comme la CDU ou l’UMP, le Centre démocrate humaniste a évolué vers une ligne politique plus centriste – certains disent même de centre-gauche – depuis le début des années 2000. Le cdH participe actuellement aux gouvernements de Wallonie et de Bruxelles.

www.lecdh.be

Démocrate-chrétien & flamand (CD&V)

Le parti “Démocrate-chrétien & flamand” (CD&V, Christen-Democratisch en Vlaams) a longtemps été le parti politique dominant en Flandres, avant d’être dépassé par la N-VA lors des élections de 2010. Ce parti démocrate-chrétien est membre du Parti populaire européen, comme l’UMP française, le PDC suisse ou la CDU allemande. Le CD&V est né en 1968, lorsque le Parti social-chrétien (PSC-CVP) s’est divisé en une aile flamande et une aile francophone. D’abord nommé Parti populaire chrétien (CVP), le CD&V a pris son nom actuel en 1999. Il participe au gouvernement du libéral Charles Michel. Herman Van Rompuy, président du Conseil européen jusqu’en 2014, est membre du CD&V.

www.cdenv.be

Ecolo

Ecolo est le parti écologiste belge francophone. Créé en 1980, il est l’un des partis écologistes qui récolte les meilleurs scores en Europe, obtenant 18% des voix à Bruxelles et en Wallonie lors des élections européennes de 2009. Il a toutefois subi un fort recul depuis lors. Ecolo est membre du Parti vert européen, comme les Verts suisses ou allemands et participe au gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale.

www.ecolo.be

Fédéralistes démocrates francophones (FDF)

Les Fédéralistes démocrates francophones (FDF) sont un parti politique créé en 1964 pour défendre les intérêts des francophones à Bruxelles et en Flandres. Il a été créé en réaction à l’institutionnalisation des frontières linguistiques belges survenue une année auparavant. Outre ses aspects “communautaristes”, le FDF suit une ligne politique libérale Membre du Mouvement Réformateur (MR) dès sa fondation en 2002, le FDF a décidé de le quitter en septembre 2011 après que le MR a décidé d’approuver la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, exigence de longue date des Flamands. Le FDF n’a obtenu que deux sièges lors des élections fédérales de 2014.

www.fdf.be

Groen!

Groen! est le parti écologiste belge flamand. Créé en 1981 sous le nom d’AGALEV, le parti a pris le nom de Groen! en 2003 après des résultats électoraux calamiteux lors des élections fédérales de cette année. Groen! a à nouveau progressé depuis lors. Comme ce dernier, Groen! est membre du Parti vert européen.

www.groen.be

Mouvement des citoyens pour le changement (MCC)

Le Mouvement des Citoyens pour le Changement (MCC) est un parti politique centriste fondé en 1998 par Gérard Déprez. Ce dernier a été président du Centre démocrate humaniste (CdH), alors nommé Parti social-chrétien (PSC), de 1982 à 1995 et a fondé ce nouveau parti suite à l’échec du rapprochement avec le Parti libéral réformateur qu’il défendait. Le MCC a, logiquement, participé à la fondation, en 2002, du Mouvement réformateur (MR), mais a gardé une organisation autonome. Le Mouvement des Citoyens pour le Changement (MCC) est membre du Parti démocrate européen (PDE).

www.lemcc.be

Mouvement Réformateur (MR)

Le Mouvement Réformateur (MR) est un cartel politique belge francophone réunissant depuis 2002 le Parti réformateur libéral (PRL), le Parti pour la liberté et le progrès (PFF, germanophone), le Mouvement des citoyens pour le changement (MCC) et, jusqu’à la fin de l’année 2011, les Fédéralistes démocrates francophones. Le MR, d’inspiration libérale, est membre du Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs à l’image du Parti libéral-radical suisse ou du FDP allemand. Le MR est dirigé actuellement par Olivier Chastel. Charles Michel, ancien président du parti, est l’actuel Premier ministre belge depuis octobre 2014.

www.mr.be

Open VLD – Libéraux et démocrates flamands

Le parti Open VLD est un parti politique libéral flamand dirigé depuis 2009 par Alexander de Croo. Alter ego flamand du MR, l’Open VLD est lui aussi membre du Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs. Il a été fondé en 1972 lorsque le Parti libéral belge s’est divisé en un parti flamand et un parti francophone. L’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt est issu de ce parti. Il participe au gouvernement du libéral francophone Charles Michel.

www.openvld.be

Parti du travail de Belgique (PTB)

Le Parti du travail de Belgique (PTB – PVDA) est un parti politique belge fondé en 1979. Contrairement à la plupart des autres partis politiques, il est actif sur l’ensemble du territoire belge. Le Parti du travail de Belgique suit une ligne politique marxiste. Le PTB a réalisé une percée lors des élections communales et provinciales de 2012, remportant notamment plusieurs élus à Anvers et dans l’agglomération de Liège. En mai 2014, il est entré au parlement national ainsi qu’au parlement régional de Wallonie, marquant le retour de l’extrême-gauche sur la scène politique nationale après 30 ans d’absence (le Parti communiste belge avait perdu ses derniers députés en 1985).

www.ptb.be

Parti populaire (PP)

Le Parti populaire (PP) est un parti politique conservateur situé sur la droite du Mouvement réformateur. Le Parti populaire demande un renforcement du pouvoir du gouvernement fédéral au détriment des régions, s’oppose à l’immigration et lutte pour une baisse des impôts. Le parti dispose d’un siège au parlement national depuis 2010 et d’un autre au parlement régional wallon depuis 2014.

partipopulaire.be

Parti pour la liberté et le progrès (PFF)

Le Parti pour la liberté et le progrès (PFF) est un parti politique libéral fondé en 1961 et membre du Mouvement réformateur (MR). Actif au sein de la Communauté germanophone de Belgique, il est représenté à la Chambre des représentants, au Parlement wallon et au parlement de la Communauté germanophone de Belgique.

www.pff.be

Parti socialiste (PS)

Le Parti socialiste (PS) est le plus grand parti politique de Wallonie, région francophone de Belgique. Présidé actuellement par Paul Magnette, le Parti socialiste est membre du Parti socialiste européen, comme le SPD allemand ou le Labour britannique. Le PS a été fondé en 1978 lorsque le Parti socialiste belge de l’époque s’est divisé entre un parti flamand et un parti francophone. Paul Magnette, président de la Wallonie, et Rudi Vervoort, président de la région de Bruxelles-Capitale, sont tous les deux membres du PS. Elio Di Rupo, Premier ministre de 2011 à 2014, a dû en revanche céder son poste au libéral Charles Michel. Le Parti socialiste absent du gouvernement fédéral belge pour la première fois depuis 26 ans.

www.ps.be

Parti socialiste – Différemment (SPA)

Le Parti socialiste – Différement (SPA, Socialistische Partij Anders) est un parti politique social-démocrate flamand. Issu en 1978 de l’éclatement du Parti socialiste belge, le SPA est membre du Parti socialiste européen. Bien que n’étant que le quatrième parti politique flamand, le SPA joue un rôle politique certain, notamment dans les grandes villes, ayant par exemple longtemps détenu la mairie d’Anvers. Il a participé de 2010 à 2014 au gouvernement flamand avec le CD&V et la N-VA.

www.s-p-a.be

Vlaams Belang (VB)

Le Vlaams Belang (VB) est le parti qui a succédé, en 2004, au célèbre Vlaams Blok. Le Vlaams Belang est un parti d’extrême-droite demande, d’une part, l’indépendance de la Flandres, et, d’autre part, prône des politiques extrêmement restrictives en matière d’immigration. Le Vlaams Belang a perdu beaucoup de terrain depuis la montée de la N-VA qui, à défaut de le suivre sur le terrain migratoire, partage ses vues sur l’indépendance de la Flandre. Ce parti n’est pas membre d’une organisation européenne, mais a appartenu par le passé, avec le Front national français et le Parti de la liberté autrichien, au groupe Identité, Tradition et Souveraineté du Parlement européen.

www.vlaamsbelang.org

Autres partis politiques belges

Libertaire, Direct, Démocratique (LDD)

Libertaire, Direct, Démocratique (LDD) est un parti politique conservateur flamand eurosceptique fondé en 2007 par Jean-Marie Dedecker, un sénateur dissident de l’Alliance néo-flamande (N-VA). D’abord connu sous le nom de Liste Dedecker, le parti a pris son nom actuel en 2011. Le parti a obtenu de bons résultats lors des élections fédérales de 2007 et régionales de 2009, mais a ensuite rapidement décliné. Il ne compte actuellement plus d’élus nationaux ou régionaux. Libertaire, Directe, Démocratique (LDD) est membre de l’Alliance des conservateurs et réformistes européens.

www.ldd.be

Parti social-chrétien (CSP)

Le Parti social-chrétien (CSP) est un parti politique démocrate-chrétien fondé en 1971 et actif dans la communauté germanophone de Belgique. Il est représenté au parlement de la province de Liège, dans celui de la Communauté germanophone de Belgique, ainsi qu’au Parlement européen où il siège dans le groupe du Parti populaire européen (PPE).

www.csp-dg.be

ProDG

ProDG est un parti politique démocrate-chrétien et régionaliste fondé en 2008 et actif dans la communauté germanophone de Belgique. Membre de l’Alliance libre européenne (ALE), ProDG demande la création d’une région germanophone disposant des mêmes compétences que Bruxelles-Capitale, la Flandre et la Wallonie. Oliver Paasch, le fondateur de ProDG, est Ministre-Président de la Communauté germanophone de Belgique depuis 2014.

www.prodg.be

Rassemblement wallon (RW)

Le Rassemblement wallon (RW) est un parti politique régionaliste wallon fondé en 1968 sous le nom de Parti wallon par le Front wallon pour l’unité et la liberté, le Parti ouvrier wallon et d’autres petites formations. Il a été représenté au parlement belge de 1968 à 1985. D’abord plutôt centriste, le Rassemblement wallon a commencé un virage vers la gauche à partir de la deuxième moitié des années 1970.

www.rassemblementwallon.be

Anciens partis politiques belges

Front national (FN)

Le Front national (FN) était un parti politique belge francophone fondé en 1985 après la fusion du Mouvement social nationaliste, de l’Union pour une nouvelle démocratie et par le groupe Delta et disparu en 2012. Inspiré par le Front national français, dont il a copié tant le nom que le logo, le Front national belge est un parti politique d’extrême-droite, ayant fait de la lutte contre l’immigration son principal fond de commerce. Le Front national n’était plus représenté au parlement wallon depuis les élections régionales de 2009, ni au parlement belge depuis les élections fédérales de 2010. Lors des élections communales de 2012, il avait perdu la quasi-totalité de ses mandats locaux.

Front Wallon pour l’Unité et la Liberté (FW)

Le Front Wallon pour l’Unité et la Liberté (FW) était un parti politique fondé en janvier 1964 par Robert Moreau, un membre dissident du Parti socialiste belge. Il a obtenu un siège à la Chambre des représentants lors des élections législatives de 1965, puis a fusionné avec le Parti wallon des travailleurs et d’autres formations pour créer le Parti wallon (futur Rassemblement wallon).

Parti communiste de Belgique (PCB)

Le Parti communiste de Belgique (PCB) était un parti communiste marxiste fondé en 1921. Il est représenté au parlement de 1925 à 1977 (guerre exceptée), puis à nouveau de 1978 à 1985. En mars 1989, le Parti communiste de Belgique se scinde en deux partis, le Parti communiste Wallonie-Bruxelles et le Parti communiste Flandres. Le PCB a généralement enregistré ses meilleurs résultats en Wallonie, notamment dans les régions industrielles des provinces du Hainaut et de Liège.

Parti libéral

Le Parti libéral était un parti politique libéral créé en 1846 pour contrer l’hégémonie des conservateurs catholiques sur la vie politique belge. Le parti a dirigé à plusieurs reprises le gouvernement belge durant la seconde moitié du dix-neuvième siècle, mais ne l’a fait qu’une seule fois au vingtième siècle, en 1937-1938. En 1961, le Parti libéral se scinde en deux ailes: le Parti pour la liberté et le progrès (PVV) en Flandres et le Parti de la liberté et du progrès (PDLP) en Wallonie. La rupture est définitivement actée en 1972.

Parti réformateur libéral (PRL)

Le Parti réformateur libéral (PRL) était un parti politique libéral fondé en 1972 et actif dans la partie francophone de la Belgique. D’abord connu sous le nom de Parti de la liberté et du progrès (PDLP), puis, suite à sa fusion avec le Rassemblement wallon, de Parti des réformes et de la liberté de Wallonie (PRLW), il a pris sa dénomination finale en 1979. En 2002, il a participé à la création du Mouvement réformateur (MR) et s’y est dissout, contrairement aux autres partis fondateurs qui ont gardé une existence propre.

Parti social-chrétien (PSC-CVP)

Le Parti social-chrétien (PSC-CVP) était un parti politique démocrate-chrétien fondé en 1945 pour prendre la succession du Parti catholique d’avant-guerre. Le PSC devient le plus grand parti politique belge dès les élections législatives de 1946. En 1968, le Parti social-chrétien (PSC) se divise en deux partis: le Parti populaire chrétien (CVP), qui regroupe les membres néerlandophones du parti, et le Parti social-chrétien (PSC), qui regroupe les membres francophones et germanophones du parti.

Parti socialiste belge (PSB)

Le Parti socialiste belge (PSB) était un parti politique social-démocrate fondé en 1945 pour prendre la succession du Parti ouvrier belge (POB) d’avant-guerre. Le Parti socialiste belge s’est retrouvé à la tête du gouvernement belge à trois reprises: de 1945 à 1947, de 1954 à 1958 et de 1973 à 1974. En 1978, le parti s’est scindé en une aile francophone, le Parti socialiste (PS), et une aile flamande, elle aussi nommée Parti socialiste (SP), devenue depuis le Parti socialiste autrement (sp.a).

Parti wallon des travailleurs (PWT)

Le Parti wallon des travailleurs (PWT) était un parti politique d’extrême-gauche fondé en février 1965. Le parti a obtenu un siège à la Chambre des représentants lors des élections législatives de 1965, puis a fusionné avec le Front wallon et d’autres formations pour créer le Parti wallon (futur Rassemblement wallon).

Rassemblement national (RN)

Le Rassemblement national est un parti politique de droite dure fondé en 1957 par Jean-Marie Evrard, un ancien membre du PSC-CVP et du RSCL. Le Rassemble national était notamment opposé à l’indépendance du Congo et favorable à un renforcement des pouvoirs du roi. Il obtient un élu à la Chambre des représentants lors des élections législatives de 1961, avant que M. Evrard rejoigne le Parti de la liberté et du progrès.

Rassemblement social-chrétien de la liberté (RSCL)

Le Rassemblement social-chrétien de la liberté (RSCL) était un parti politique démocratre-chrétien fondé par MM. Saint-Rémy et Evrard lors d’une scission du PSC-CVP. Le parti n’a obtenu qu’un seul siège lors des élections législatives de 1954 et cet élu, M. Saint-Rémy, a réintégré son parti d’origine peu après. Jean-Marie Evrard fonde, lui, le Rassemblement national trois ans plus tard.

Union démocratique belge (UDB)

L’Union démocratique belge (UDB) était un parti politique de la gauche chrétienne fondé en 1945 et dissout une année plus tard suite à son échec lors des élections législatives de 1946, lors desquelles il n’a obtenu qu’un seul élu. Nombre de ses leaders ont alors rejoint le Parti social-chrétien (PSC-CVP).

Union populaire chrétienne flamande (CVV)

L’Union populaire chrétienne flamande (CVV) était un parti politique nationaliste flamand fondé en 1946 et dissout en 1954 de la Volksunie. La CVV a obtenu son seul élu national lors des élections législatives de 1954, peu avant sa dissolution.

Volksunie (VU)

La Volksunie était un parti politique nationaliste flamand, fondé en novembre 1954 pour succéder à l’Union populaire chrétienne flamande (CVV). Volksunie a obtenu ses meilleurs résultats électoraux dans les années 1970, occupant jusqu’à un dixième des sièges du parlement. Il a par ailleurs participé à deux reprises à des coalitions gouvernementales, de 1977 à 1981 d’abord, puis de 1987 à 1991. La première participation gouvernementale, qui a marqué la victoire de l’aile fédéraliste sur l’aile séparatiste, a été marquée par des départs qui conduiront finalement à la création du Vlaams Blok (VB). Le parti a été dissout en 2001 lorsqu’il s’est scindé entre son aile droite, qui a fondé l’Alliance néo-flamande (N-VA), et son aile gauche, qui a créé le parti Spirit. Le parti était membre de l’Alliance libre européenne (ALE).

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