Taux de participation aux élections européennes

Le taux de participation aux élections européennes a progressivement baissé depuis 1979, date de la première élection du Parlement européen au suffrage universel, et ce alors même que les compétences législatives du Parlement n’ont cessé d’augmenter au fil des ans. Cette évolution n’est toutefois pas uniforme, la participation ayant par exemple augmenté pour la deuxième fois consécutive en 2014 en Allemagne. Vous trouverez ci-dessous quelques chiffres mettant en lumière cette évolution, que ce soit au niveau de l’Union européenne dans son ensemble ou dans quelques pays pris isolément.

Taux de participation aux élections européennes

Il convient de noter que le nombre de pays concerné a progressivement augmenté (de neuf en 1979 à vingt-huit en 2014), si bien que la comparaison se fait sur une aire géographique changeante.

  • 1979 – 63.0%
  • 1984 – 61.0%
  • 1989 – 58.5%
  • 1994 – 56.8%
  • 1999 – 49.8%
  • 2004 – 45.6%
  • 2009 – 43.2%
  • 2014 – 42.5%

Taux de participation aux élections européennes en Allemagne

  • 1979 – 65.7%
  • 1984 – 56.8%
  • 1989 – 62.3%
  • 1994 – 60.0%
  • 1999 – 45.2%
  • 2004 – 43.0%
  • 2009 – 43.3%
  • 2014 – 48.1%

Taux de participation aux élections européennes en France

  • 1979 – 60.7%
  • 1984 – 56.7%
  • 1989 – 48.8%
  • 1994 – 52.8%
  • 1999 – 47.0%
  • 2004 – 42.8%
  • 2009 – 40.6%
  • 2014 – 42.4%

Taux de participation aux élections européennes en Italie

  • 1979 – 85.7%
  • 1984 – 82.5%
  • 1989 – 81.1%
  • 1994 – 73.6%
  • 1999 – 69.7%
  • 2004 – 71.7%
  • 2009 – 65.1%
  • 2014 – 57.2%

Taux de participation aux élections européennes au Royaume-Uni

  • 1979 – 32.7%
  • 1984 – 33.0%
  • 1989 – 36.0%
  • 1994 – 36.8%
  • 1999 – 24.0%
  • 2004 – 38.2%
  • 2009 – 34.7%
  • 2014 – 35.6%

Voir aussi:

Élections européennes de 2019

Les prochaines élections du Parlement européen auront lieu en mai ou juin 2019. Les 500 millions d’habitants des vingt-huit pays européens sont actuellement représentés par 751 députés élus au suffrage universel selon le système proportionnel. Le nombre de députés, ou du moins leur répartition entre les pays, devrait changer puisque le Royaume-Uni a décidé par référendum, le 23 juin 2016, de sortir de l’Union européenne, une décision qui devrait être effective d’ici aux prochaines élections européennes.

Mis à jour le 03.07.2016

Système électoral

Les élections européennes se déroulent obligatoirement au système proportionnel – par liste de partis ou au scrutin à vote unique transférable – et ce quel que soit le mode de scrutin utilisé par ailleurs pour les autres élections dans les différents pays.

Les États européens bénéficient toutefois d’une certaine marge de manœuvre puisqu’ils peuvent décider eux-même de:

  • La mise en place ou non de circonscriptions électorales.
  • L’établissement d’un quorum (seuil minimum pour être représenté au parlement). Il ne doit toutefois pas dépasser 5%.
  • La méthode de répartition des sièges (plus fort reste ou plus forte moyenne).

Querelle sur les têtes de listes entre le Parlement européen et le Conseil

Lors des élections européennes de 2014, un certain consensus régnait sur le fait que la tête de liste (Spitzenkandidat) désignée par le parti politique européen remportant les élections européennes devait devenir pour ainsi dire automatiquement président de la Commission européenne. Les chefs d’États et de gouvernements, qui nomment formellement le président de la Commission européenne, s’y sont pliés en 2014, choisissant Jean-Claude Juncker, la tête de liste du Parti populaire européen (PPE, conservateur), comme nouveau président de la Commission. Cette règle donne une légitimité démocratique accrue au président de la Commission européenne.

La majorité des députés européens est attaché à cette pratique et a adopté, en novembre 2015, une proposition visant à inscrire cette règle dans la législation européenne. Pour ce faire, ils ont toutefois besoin de l’accord unanime du Conseil de l’Union européenne, représentant les gouvernements nationaux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est mal parti puisque selon des informations parues en avril 2016, les gouvernements européens veulent abolir complètement la pratique de 2014 et revenir à l’ancien système dans lequel les partis politiques européens ne désignaient pas de têtes de listes.

Voir aussi

Européennes de 2014 – Et si les Français avaient voté comme les Allemands?

Les élections européennes se déroulent simultanément dans l’ensemble des pays membres de l’Union européenne, selon le système proportionnel. On pourrait donc naïvement penser que les conditions d’élection sont les mêmes en Allemagne, en France ou à Chypre. C’est pourtant loin d’être le cas! Nous avons pris les résultats des élections européennes de 2014 en France et réparti les sièges selon le système électoral en vigueur en Allemagne. Le résultat final est très différent!

Différences théoriques…

  • En Allemagne, les élections européennes se déroulent dans une circonscription unique. Il n’y a de plus pas de quorum, c’est-à-dire pas de seuil en-dessous duquel un parti ne peut pas prétendre obtenir de sièges. Enfin, la répartition des sièges se fait selon la méthode de Sainte Laguë, une méthode réputée pour ne favoriser ni les grands, ni les petits partis.
  • En France, les élections européennes se déroulent dans huit circonscriptions électorales. Un quorum est par ailleurs fixé à 5%, les partis politiques ayant obtenu un résultat inférieur ne pouvant pas obtenir de sièges. Enfin, la répartition des sièges se fait selon la méthode d’Hondt, une méthode réputée pour favoriser plutôt les grands partis.

Différences dans la pratique…

Nous avons donc pris les résultats des élections européennes de 2014 en France au niveau national et avons réparti les sièges selon le système électoral en vigueur en Allemagne. Sans surprise, les grands partis – Front national, UMP et Parti socialiste – auraient reçu nettement moins de sièges et les petits partis en auraient reçu bien davantage.

Les perdants…

  • Le Front national n’aurait obtenu que 18 sièges, contre 24 en réalité, soit une baisse de six sièges.
  • L’UMP n’aurait obtenu que 15 sièges, contre 20 en réalité, soit une baisse de cinq sièges.
  • Le Parti socialiste et le Parti radical de gauche n’auraient obtenu que 10 sièges, contre 13 en réalité, soit une baisse de trois sièges.

Ceux pour qui cela ne change rien…

  • La liste centriste réunissant le MoDem et l’UDI aurait obtenu 7 sièges, soit exactement le nombre de sièges obtenu en réalité.

Les gagnants

  • Europe Écologie – Les Verts aurait obtenu sept sièges, contre six en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Le Front de Gauche aurait obtenu cinq sièges, contre quatre en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Debout la France aurait obtenu trois sièges, contre aucun en réalité, soit une hausse de trois sièges.
  • Nouvelle Donne aurait obtenu deux sièges, contre aucun en réalité, soit une hausse de deux sièges.
  • Nous Citoyens aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Lutte ouvrière aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • L’Alliance écologiste indépendante aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.
  • Force vie aurait obtenu un siège, contre aucun en réalité, soit une hausse de un siège.

Conclusion

Si le système électoral en vigueur en Allemagne avait été utilisé en France, la délégation française au Parlement européen aurait donc été bien plus fragmentée qu’elle ne l’est actuellement. En revanche, 96.3% des Français auraient été représentés au Parlement européen par au moins un député, contre seulement 85.2% actuellement. Les deux graphiques ci-dessous montrent les différences existant entre le pourcentage de sièges obtenus et le pourcentage de suffrages obtenus. Le premier graphique montre les résultats réels et le second montre la situation si le système allemand avait été appliqué.

Réalité

Système allemand

Le but de cet article n’est pas de prendre position en faveur de l’un ou l’autre de ces systèmes électoraux, mais bien de montrer à quel point des systèmes électoraux différents conduisent à des résultats différents, même s’ils sont tous les deux proportionnels.

N.B.: Un quorum de 5% était en vigueur en Allemagne jusqu’aux élections européennes de 2009. La Cour constitutionnelle allemande a toutefois estimé que ce quorum n’était pas valable et les élections européennes se sont donc déroulées sans quorum.

Analyse des résultats des élections européennes dans les métropoles

Les élections européennes qui se sont tenues le 25 mai dernier constituent une occasion rêvée d’effectuer des comparaisons électorales à l’échelle du continent, puisque 28 pays se sont rendues aux urnes le même jour. Dans cet article, nous analysons les résultats des 59 villes européennes de plus de 500’000 habitants, soit l’ensemble de ces dernières. Nous tenterons dans cet article de tirer quelques conclusions générales du vote des grandes villes européennes et de mettre en avant les points communs comme les différences.

Les villes prises en compte sont les celles qui comptent plus de 500’000 habitants dans leurs territoires communaux. On parle ici bien d’unités administratives et pas d’espaces fonctionnels (Bruxelles constitue la seule exception, la région Bruxelles-Capitale ayant été retenue et pas la commune). Les pays qui ont un grand nombre de communes en moyenne peu peuplées – comme la France – ont proportionnellement moins de villes de plus de 500’000 habitants que des pays disposant de communes plus grandes (les communes allemandes comptent ainsi en moyenne environ 6800 habitants contre seulement 1800 pour les communes françaises).

La carte ci-dessous présente la répartition géographique des 59 villes européennes de plus de 500’000 habitants.

carte

Des grandes villes plus à gauche que les arrière-pays

Le premier constat que l’on peut tirer de ces élections européennes est que la gauche (addition des scores des partis affiliés aux Parti de la gauche européenne, Parti socialiste européen, Parti vert européen et Alliance libre européenne (hors NVA) ainsi que quelques partis clairement marqués à gauche) est généralement plus forte dans les métropoles que dans leurs arrière-pays. Cette affirmation n’a a priori rien de surprenant, notamment pour un lecteur français ou suisse, habitué à la domination de la gauche dans les grandes villes, mais il faut noter que cela ne va pas partout de soi.

Toujours est-il que la gauche réalise un score supérieur à sa moyenne nationale dans 46 des 59 villes européennes. Dublin donne ainsi 69% de ses voix à la gauche, alors que la moyenne nationale de la gauche irlandaise est d’environ 35%. Le cas est extrême, mais se retrouve à moindre échelle dans la majorité des villes étudiées. A l’inverse, dans douze villes, notamment en Europe orientale mais pas seulement, la gauche a réalisé des moins bons résultats dans les métropoles qu’en moyenne nationale. Ces douze villes sont Bratislava, Bucarest, Cracovie, Lodz, Madrid, Malaga, Marseille, Palerme, Prague, Tallinn, Valence et Vilnius.

Si on se penche sur les villes ayant les positionnements les plus marqués lors de ces élections européennes, on constate que la gauche a notamment triomphé dans nombre de villes germaniques et anglo-saxonnes. D’une manière générale et comme vous pourrez le voir dans le tableau ci-dessous, sept des dix métropoles les plus à gauche sont allemandes, mais les trois premières viennent du Royaume-Uni et d’Irlande : Glasgow, Dublin et Manchester.

villes-europe-gauche

A l’inverse, la gauche obtient des scores véritablement calamiteux dans certaines villes. Les dix métropoles où elle obtient le moins de voix sont toutes situées dans d’anciens pays du bloc communiste, dont cinq pour la seule Pologne. Notons toutefois que les trois villes qui se classent aux onzième, douzième et treizième rangs sont toutes occidentales, puisque il s’agit de La Haye, Rotterdam et Marseille. Les scores indiqués sur le graphique ci-dessous correspondent au poids de la gauche. Lodz est donc la métropole la plus à droite de l’Union européenne…

villes-europe-droite

Conservateurs versus Sociaux-démocrates

A tout seigneur, tout honneur… Comment  commencer notre tour des différents courants politiques autrement que par les deux plus grandes familles politiques européennes: les conservateurs et démocrates-chrétiens, regroupés au sein du Parti populaire européen et les sociaux-démocrates, réunis dans le Parti socialiste européen. Si ces deux familles politiques ne dominent plus la vie politique de certains pays comme elles ont pu le faire dans les années 60, elles ne constituent pas moins encore et toujours les forces politiques dominantes dans de nombreuses régions du continent.

Les fiefs du Parti populaire européen (PPE) ne sont pas à Marseille ou à Madrid, deux villes pourtant à droite depuis bien longtemps, mais dans l’ancien bloc communiste. La Plateforme civique polonaise – par ailleurs bien plus forte dans les villes que dans les campagnes où prospèrent plutôt les populistes de Droit et justice (PiS) – le FIDESZ hongrois de Viktor Orban ou encore le GERB bulgare de l’ancien Premier ministre (et maire de Sofia) Boïko Borissov se distinguent particulièrement. Les dix villes ayant accordé le plus de voix au Parti populaire européen sont les suivantes.

villes-europe-ppe

Si l’eldorado des conservateurs est à l’est, celui des sociaux-démocrates est clairement dans la vieille Europe. Disons les choses clairement, les bons résultats de la gauche européenne, ce sont avant tout ceux du Parti démocrate italien de Matteo Renzi : cinq des dix métropoles ayant accordé le plus de voix aux sociaux-démocrates sont italiennes. Notons aussi les bons scores des travaillistes anglais à Manchester, Birmingham et Londres, même s’il convient de les nuancer puisque, contrairement aux sociaux-démocrates italiens ou allemands, ils n’ont pas de concurrents sur leur gauche.

villes-europe-pse

Libéraux et démocrates: cap au nord!

Les partis politiques libéraux et sociaux-libéraux de l’Alliance des libéraux et démocrates pour l’Europe (ALDE) obtiennent leurs meilleurs résultats dans le nord de l’Europe – Scandinavie, pays baltes et Pays-Bas. A ce sujet, il est intéressant de noter que les villes où les libéraux obtiennent leurs meilleurs résultats sont, pour beaucoup, des villes où cohabitent un parti politique clairement libéral (Parti de la Réforme en Estonie, Parti populaire et libéraux aux Pays-Bas et Parti libéral au Danemark) solidement implanté à droite et un parti politique social-libéral (Parti du Centre en Estonie, Démocrates 66 aux Pays-Bas, Parti social-libéral au Danemark) ratissant jusqu’au centre-gauche.

villes-europe-alde

 

Des nationalistes à la peine dans les métropoles

Les partis politiques nationalistes ont, en règle générale, plus de peine à percer dans les grandes villes que dans les arrière-pays. Cette affirmation est symbolisée par exemple par le score du Front National à Paris (9.3% contre 24.9% en moyenne nationale) ou de la Ligue du Nord à Milan (7.4% contre 14.6% en moyenne en Lombardie).

A l’échelle européenne, deux métropoles font toutefois clairement exception. Aux Pays-Bas, Rotterdam – la ville de feu Pim Fortuyn – place le Parti de la liberté de Geert Wilders en tête. Et en France surtout, Marseille, capitale de la région de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, vieux fief du Front National, où ce dernier récolte plus de 30% des suffrages et devance largement l’UMP du maire Jean-Claude Gaudin.

Ces deux cas, pour frappants qu’ils soient, ne doivent pas cacher le fait que les partis nationalistes ont plus de peine à percer dans les métropoles, peut-être parce que les habitants de ces métropoles profitent plus que d’autres de la mondialisation et de l’ouverture des frontières.

Les écologistes en force

Les élections de 2014 n’ont dans l’ensemble pas constitué un grand cru pour les écologistes européens, que l’on pense à la défaite d’Europe Écologie Les Verts en France ou à celle d’Ecolo en Belgique francophone. Ceci mis à part, on peut tirer trois constats principaux des scores des écologistes dans les métropoles européennes:

  • Les partis écologistes réalisent presque systématiquement des scores plus élevés dans les métropoles que dans leurs arrière-pays.
  • Les Verts réalisent, sans surprise également, la plupart de leurs meilleurs scores dans les pays germaniques, dépassant la barre des 15%, voire même celle des 20% dans beaucoup grandes villes allemandes, à Vienne, à Helsinki ou à Amsterdam. A Copenhague, Stockholm et Göteborg, les Verts s’offrent même le luxe de terminer en tête du scrutin.
  • Les Verts effectuent toutefois également des percées dans des villes où on s’y attendait moins, que ce soit Budapest ou Zagreb. La question de l’implantation durable des écologistes en Europe centrale et orientale reste toutefois ouverte, les succès des Verts dans ces pays ayant souvent été temporaires, que l’on pense à la République tchèque ou à l’Estonie.

Le tableau ci-dessous présente le classement des dix métropoles ayant donné le plus de voix aux partis écologistes (membres ou affiliés au Parti vert européen, les voix des partis de protection des animaux en Allemagne et aux Pays-Bas n’ont, par exemple, pas été prises en considération).

villes-europe-verts

Le Grand Soir, de Dublin à Athènes

La gauche de la gauche a sensiblement amélioré son score par rapport aux élections européennes de 2009, la victoire de Syriza en Grèce constituant l’exemple le plus frappant. Cela se reflète évidemment dans une série de métropoles. A Dublin, le Sinn Féin termine ainsi en tête et, si on y ajoute les voix de l’alliance « Peuple avant le profit » et du Parti socialiste (trotskyste), on constate que la gauche de la gauche rafle pas loin de 40% des voix. A Athènes, SYRIZA arrive également en tête. Le tableau ci-dessous présente les dix partis où la gauche de la gauche a réalisé ses meilleurs scores.

Il est intéressant de noter que les deux anciens fiefs du communisme d’Europe occidentale – la France et l’Italie – ne sont plus les chefs de file de l’extrême-gauche en Europe, loin s’en faut. Outre les performances hors-norme de l’extrême-gauche à Dublin et à Athènes, il convient de noter son succès marqué en Espagne, dû tant à la progression de la Gauche unie – coalition formée autour des communistes – qu’à l’émergence de Podemos – parti issu du mouvement des indignés.

villes-europe-exg

Irlande, Grèce, Portugal, Espagne, Allemagne de l’Est… Les difficultés économiques sont décidément bien visibles dans les résultats électoraux!

Barcelone et Anvers, même combat

Barcelone et Anvers ont ceci de commun qu’elles ont toutes deux plébiscité des partis indépendantistes. La Gauche républicaine catalane (ERC) est arrivée en tête à Barcelone, tandis que l’Alliance néo-flamande (NVA) a terminé en première position à Anvers. Ces résultats ne constituent toutefois pas une surprise en eux-mêmes : la NVA détient depuis une année la mairie d’Anvers et des régionalistes de droite sont aux commandes depuis trois ans à Barcelone. Notons enfin qu’à Glasgow, le Parti national écossais (SNP) est arrivé en deuxième position, derrière les travaillistes.

De la difficulté d’établir une typologie

Généralités

La statistique dispose d’un outil fascinant – la classification ascendante hiérarchique (CAH) – qui permet de regrouper des individus (en l’occurrence des villes) dans un certain nombre de classes en fonctions de leurs similarités.

Cet outil permettrait théoriquement d’établir assez facilement une typologie politique des métropoles européennes. Dans les faits, les choses sont beaucoup plus compliquées car les catégories dans lesquelles on regroupe les partis politiques ont une influence sur les classes définies par la CAH : met-on les néo-nazis de l’Aube dorée avec les populistes de l’UKIP ? Les protecteurs des animaux néerlandais et espagnols avec les écologistes autrichiens ? Ou définit-on à chaque fois deux catégories différentes? La CAH se prêterait évidemment davantage à une élection où les mêmes partis se présenteraient dans l’ensemble des villes.

Une typologie possible

La typologie de villes présentées ci-dessous n’est qu’une possibilité parmi d’autres. Elle repose sur la réalisation d’une classification ascendante hiérarchique en catégorisant les partis politiques européens dans les ensembles suivants: gauche de la gauche, sociaux-démocrates, écologistes, régionalistes, défense des minorités, populistes inclassables (essentiemment Mouvement 5 Étoiles), pirates, libéraux, conservateurs, conservateurs eurosceptiques, droite populiste et nationaliste. Les groupes de villes sont classés de celui qui a la plus forte cohérence statistique (=variance la plus faible) à celui qui a la plus faible cohérence statistique.

  1. Villes polonaises (Parti conservateur dominant – verts et extrême-gauche inexistants – Droite populiste forte – Social-démocratie extrêmement faible) – Comprenant les seules villes polonaises, ce groupe est également le plus cohérent statistiquement.
  2. Villes italiennes (Social-démocratie forte – verts inexistants – Parti inclassable fort (Mouvement5Étoiles) – Droite faible) – Ce groupe comprend lui aussi les villes d’un seul pays, en l’occurrence.
  3. Villes anglaises (Social-démocratie et droite eurosceptique fortes, extrême-gauche inexistante) – Ce groupe comprend les cinq villes anglaises, mais pas Glasgow.
  4. Villes rouges (extrême-gauche généralement plus forte que la social-démocratie, droite populiste et eurosceptique faible) – Ce groupe est le premier à ne pas comprendre que des villes d’un seul pays, puisqu’il couvre à la fois l’Allemagne de l’Est, Lisbonne, Dublin, Athènes et les villes espagnoles.
  5. Villes continentales (sociaux-démocrates et conservateurs un peu plus fort que la moyenne, verts forts, libéraux et extrêmes un peu plus faibles que la moyenne) – Ce groupe – le plus grand des sept – comprend notamment les villes d’Allemagne occidentale, mais aussi Paris, Stockholm, Vienne, Göteborg, Budapest, Zagreb, Bratislava, etc. Il peut lui-même être divisé en trois sous catégories:
    1. Un sous-groupe comprenant toutes les villes ouest-allemandes et Zagreb représentant la moyenne de ce groupe.
    2. Un sous-groupe comprenant Paris, Marseille, Stockholm, Göteborg et Vienne, où l’extrême-droite et les libéraux sont un peu plus forts que dans le groupe dans son ensemble, au détriment essentiellement des sociaux-démocrates.
    3. Un sous-groupe comprenant Sofia, Budapest, Riga, Bucarest et Bratislava qui se distinguent du groupe par des partis écologistes très faibles et des partis conservateurs sensiblement plus forts.
  6. Villes régionalistes (partis régionalistes forts, verts forts, droite non-régionaliste faible) – Ce groupe est composé de trois villes: Anvers, Glasgow et Barcelone.
  7. Villes libérales (partis libéraux forts, verts forts, social-démocratie faible) – Ce groupe comprend une série de villes d’Europe du Nord et du Benelux: Tallinn, Vilnius, Copenhague, Rotterdam, La Haye, Bruxelles, Amsterdam.

Cette catégorisation montre que les espaces politiques nationaux continuent à jouer un rôle clé, même si certaines villes parviennent à y échapper. Il serait intéressant de poursuivre l’exercice – tant en élargissant l’échantillon de villes prises en compte qu’en apportant davantage de rigueur à la création des catégories partisanes.

Conclusion

On retiendra de cette analyse que les paysages politiques nationaux continuent à marquer fortement les profils électoraux des métropoles européennes, même à l’occasion d’élections européennes. On notera également que les métropoles européennes sont, pour la plupart, plus à gauche que leurs arrière-pays et, pour beaucoup, également plus écologistes. On constate également – et c’est la suite logique de ce qui précède – que les partis politiques nationalistes ont, en moyenne, plus de peine à percer que dans les arrière-pays. Les villes prises en compte dans cette analyse sont toutefois pour la plupart de grands centres administratifs et économiques où le secteur tertiaire est très développé. Il serait évidemment intéressant d’effectuer le même type d’analyses dans d’autres types d’espaces urbains, par exemple de vieilles villes industrielles, que l’on pense à Belfast, à Malmö ou encore à Eindhoven, et de voir quels enseignements on peut en tirer…

Elections européennes de 2014

Les élections européennes ont eu lieu du 22 au 25 mai 2014 dans les 28 États membres de l’Union européenne. Cet article présente évidemment les résultats détaillés des élections européennes dans chacun des vingt-huit pays, mais est également régulièrement actualisé pour tenir compte des changements de partis ou de groupes politiques intervenus en cours de législature.

Mis à jour le 26 juin 2016.

Le Parti populaire européen (PPE, conservateur et démocrate-chrétien) a clairement remporté ce scrutin. Il occupe 215 sièges au Parlement européen, contre 188 au Parti socialiste européen (PSE, social-démocrate). Viennent ensuite les Conservateurs et réformistes européens (ECR, conservateur et eurosceptique) et l’Alliance des démocrates et libéraux pour l’Europe (ALDE, libéral et social-libéral) avec respectivement 73 et 71 sièges, la Gauche unitaire européenne (GUE, gauche de la gauche) avec 52 sièges, le groupe du Parti vert européen (PVE, écologiste) et de l’Alliance libre européenne (ALE, régionaliste) avec 50 sièges, le Groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe (EFD, droite eurosceptique et populiste) avec 46 sièges et le groupe Europe des nations et des libertés (ENL, nationaliste) avec 39 sièges. Seize députés sont non-inscrits.

Résultats par pays

Allemagne – Autriche – Belgique – Bulgarie – Chypre – Croatie – Danemark – Espagne

 Estonie – Finlande – France – Grèce – Hongrie – Irlande – Italie –  Lettonie – Lituanie

Luxembourg – Malte – Pays-Bas – Pologne – Portugal

République tchèque – Roumanie – Royaume-Uni – Slovaquie – Slovénie – Suède.

Résultats par groupes politiques

Parti populaire européen (PPE)

Bilan des élections:

Le Parti populaire européen (PPE) regroupe des partis politiques conservateurs et démocrates-chrétiens, dans l’ensemble favorables à la construction européenne. Le Parti populaire européen reste, au terme de ces élections, le plus grand parti politique européen. Il a toutefois subi des pertes importantes et ne compte que 221 députés, contre 274 dans lors des élections européennes de 2009. Les pertes ont notamment été enregistrées en Espagne, où le Parti populaire a perdu huit sièges, en France, où l’UMP en a perdu sept, et, surtout, en Italie, où Forza Italia en a perdu 16. Ces pertes ne l’ont pas empêché de continuer à diriger la Commission européenne. Le PPE compte des députés de tous les pays sauf du Royaume-Uni.

Changements en cours de législature:

Le groupe du Parti populaire européen compte 215 députés au 26 juin 2016, soit six de moins qu’en début de législature. Depuis le début de la législature, deux députés de Forza Italia, un député chypriote du Rassemblement démocratique (DISY) et une députée du PDL roumain ont changé de parti et rejoint l’Alliance des conservateurs et réformistes européens. Deux députés roumains du PNL ont également quitté le groupe pour rejoindre celui des Libéraux et démocrates, sans changer de parti.

Socialistes et démocrates

Bilan des élections:

Le Parti socialiste européen (PSE) a manqué son principal objectif – devenir le premier parti européen et pouvoir prétendre à la présidence de la Commission européenne – mais, avec 190 sièges, ne s’en sort pas si mal. Les socialistes et démocrates sont présents, comme les conservateurs, dans l’ensemble des pays européens et ont, par la force des choses, obtenu des résultats contrastés. Des gains en Italie (+8), au Royaume-Uni (+7), en Roumanie (+5), en Allemagne (+4) et au Portugal (+1), mais des pertes en Espagne (-9), en Grèce (-6), en France (-3), en Irlande (-3), en République tchèque (-3), en Pologne (-2), en Hongrie (-1), en Belgique (-1), au Danemark (-1), en Lituanie (-1), à Malte (-1), en Slovaquie (-1) et en Slovénie (-1). Au final, le bilan est légèrement déficitaire mais de loin pas catastrophique, si bien que les sociaux-démocrates se retrouveront à 191 au lieu de 196.

Changements en cours de législature:

Le groupe des Socialistes et démocrates compte 188 députés au 15 août 2015, soit deux de moins qu’en début de législature. En 2015, un député roumain a quitté le Parti conservateur pour rejoindre le Parti Roumanie unie et est passé du groupe des Socialistes et démocrates à celui de l’Europe des nations et des libertés. En 2016, un membre du Parti démocrate italien est suspendu après sa condamnation pour fraude fiscale.

Conservateurs et réformistes

Bilan des élections:

Si le groupe conservateur et eurosceptique créé après les élections européennes de 2009 par le Parti conservateur britannique de David Cameron et l’ODS tchèque de Vaclav Klaus a souffert des mauvaises performances de ses fondateurs (-7 sièges chacun), il bénéficie de l’arrivée de plusieurs nouveaux partis: l’Alternative pour l’Allemagne, les Grecs indépendants, Nova et OLANO (Slovaquie), Bulgarie sans censure et le Parti allemand de la famille (tous nouveaux venus au Parlement), mais aussi les Vrais finlandais et le Parti du peuple danois (anciennement dans le groupe Europe, libertés démocratie). Droit et justice, la formation populiste polonaise, est par ailleurs parvenue à remporter quatre sièges supplémentaires, tandis que la Coalition nationale lettone, l’Action électorale des Polonais de Lituanie, l’Union chrétienne néerlandaise, le Parti unioniste d’Ulster conservaient leurs sièges. Au total, l’ACR compte 69 sièges, contre 57 après les élections européennes de 2009.

Changements en cours de législature:

Le groupe compte 73 députés au 26 juin 2016, contre 69 en début de la législature. Cette progression s’explique par le ralliement de deux eurodéputés dissidents de Forza Italia, d’un eurodéputé dissident du Rassemblement démocratique chypriote (DISY), d’un autre du Fainna Fail irlandais et d’un député UKIP qui a rejoint le Parti conservateur. Enfin, les cinq eurodéputés qui ont quitté l’Alternative pour l’Allemagne pour fonder un nouveau parti, Alfa, sont restés dans le groupe des Conservateurs et réformistes. En octobre 2015, une députée roumaine du M10 a rejoint le groupe. Les deux députés restant de l’Alternative pour l’Allemagne ont en revanche fini par quitter le groupe en avril 2016.

Démocrates et libéraux

Bilan des élections:

L’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, qui regroupe des partis politiques libéraux, sociaux-libéraux et centristes, ressort considérablement affaiblie de ce scrutin. Ce n’est pas une surprise dans la mesure où tant les libéraux allemands, britanniques et italiens traversent des périodes difficiles. Les résultats sont encore plus catastrophiques qu’attendus: le FDP allemand perd neuf de ses douze sièges, les Libéraux-démocrates britanniques perdent dix de leurs onze sièges et l’Italie des Valeurs l’ensemble de ses sept sièges, soit un total de 25 sièges en moins pour ces seuls trois partis. Les quelques gains réalisés ici et là – un siège supplémentaire en Belgique pour le Mouvement réformateur et  aux Pays-Bas pour les Démocrates 66 – ne compensent par ailleurs même pas les pertes enregistrées dans quelques autres pays, notamment en Irlande et en Suède. Les six députés roumains ont de plus quitté l’ALDE pour rejoindre le PPE. Seuls l’arrivée de quelques nouveaux partis au sein de l’ALDE empêche la défaite de se transformer en déroute: Union Progrès & Démocratie (Espagne) 4 sièges, l’Action des citoyens mécontents (République tchèque) 4 sièges, Liberté et Solidarité (Slovaquie) 1 siège, les Électeurs libres (Allemagne) 1 siège, le Parti paysan letton, 1 siège, etc. Au final, l’ALDE comptera 68 sièges dans le nouveau Parlement, contre 83 dans l’ancien et ne sera plus que le quatrième groupe.

Changements en cours de législature:

Le groupe compte 71 députés au 26 juin 2016, contre 68 en début de législature. Cette progression s’explique par le ralliement de l’élue de l’Union des paysans de Lettonie, du changement de parti d’un député d’Ordre et Justice passé au Parti travailliste et du ralliement de deux membres du PNL roumains. Un eurodéputé du Fianna Fail a en revanche rejoint les conservateurs et réformistes.

Gauche unie européenne

Bilan des élections:

Après cinq années de crise et de programmes d’austérité dans de nombreux pays européens, la gauche de la gauche avait le vent en poupe dans plusieurs pays. D’excellents résultats ont en effet été enregistrés en Grèce – où SYRIZA est arrivée en tête et a remporté six sièges contre un seul en 2009 – et en Espagne – où l’extrême-gauche comptera dix représentants, contre un seul en 2009. Succès également en Irlande, où le Sinn Féin gagne trois sièges d’un coup, et en Italie où l’extrême-gauche fait son retour au Parlement européen. Les résultats sont en revanche moins brillants en France, où le Front de Gauche perd un de ses trois sièges et en Allemagne, où La Gauche perd un de ses huit sièges. Au final, la gauche de la gauche aligne 52 députés européens, contre 35 en 2009.

Changements en cours de législature:

Le groupe compte 52 députés, au 26 juin 2016 comme en début de législature. Deux députés ont certes quitté leurs partis politiques respectifs, mais siègent toujours au sein du groupe en tant qu’indépendants.

Verts et régionalistes

Bilan des élections:

Le groupe écologiste au Parlement européen compte en fait deux composantes distinctes: des écologistes, regroupés au sein du Parti vert européen (PVE), et des régionalistes, fédérés au sein de l’Alliance libre européenne (ALE).

Côté régionaliste, l’ALE a gagné un siège, passant de 7 à 8. Les indépendantistes corses perdent certes le siège acquis en 2009 et l’Alliance néo-flamande (NVA) a quitté l’ALE, mais, en Espagne, les indépendantistes catalans seront désormais deux au lieu d’un et seront rejoints par un régionaliste valencien et un indépendantiste basque. Au Royaume-Uni, la délégation composée de deux indépendantistes écossais et un régionaliste gallois reste stable et le parti représentant la minorité russe de Lettonie a conservé son siège.

Côté écologiste en revanche, la pilule est amère. Europe Ecologie Les Verts perd sept de ses treize sièges et les Verts allemands trois de ses quatorze sièges. A cela s’ajoute la perte d’un siège en Wallonie, en Finlande, au Danemark et aux Pays-Bas et de l’unique siège des écologistes grecs. Les quelques gains – un au Royaume-Uni, un en Suède, deux en Hongrie, un en Croatie et un Autriche – ont certes de quoi réjouir les écologistes, mais ne compensent pas les pertes enregistrées ailleurs. Les protecteurs des animaux allemands et néerlandais ont préféré rejoindre la Gauche unie européenne.

Au final, le groupe écologiste compte 50 sièges, contre 57 précédemment.

Changements en cours de législature:

Le groupe n’a, au 26 juin 2016, pas encore connu de changements depuis le début de la législature et compte toujours 50 sièges.

Europe de la liberté et de la démocratie directe

Bilan des élections:

Le groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe compte 47 députés, contre 31 dans le Parlement sortant où il existait sous le nom de Europe libertés démocratie. Les deux groupes ne peuvent cependant guère être comparés, seuls l’UKIP et les lituaniens d’Ordre et justice ayant siégé dans le même groupe durant les deux législatures. La défection de la Ligue du Nord, désormais non inscrits, et de nombreux partis qui ont préféré rejoindre les Conservateurs et réformateurs est largement compensée par les progrès du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) qui passe de treize à vingt-quatre sièges et par l’arrivée du Mouvement 5 Étoiles de Beppe Grillo.

Changements en cours de législature:

Le groupe compte 46 élus au 26 juin 2016, contre 47 en début de législature. Il a certes bénéficié du ralliement d’une élue Front national dissidente, d’un élu du Parti conservateur roumain, d’un des élus polonais de la Nouvelle Droite (KNP) et d’un élu de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), mais il a dû déplorer le départ de l’élue de l’Union des paysans de Lettonie, d’un des deux élus lituaniens d’Ordre et Justice et deux élus britanniques de UKIP.

Europe des Nations et des Libertés

Changements en cours de législature:

Le groupe Europe des nations et des libertés a été créé en juin 2015. Il regroupe une série d’élus qui siégeaient jusque là avec les non inscrits: vingt-et-un élus français du Front national, les cinq députés italiens de la Ligue du Nord, les quatre députés autrichiens du FPÖ, les quatre députés néerlandais du Parti pour la liberté, deux députés polonais de la Nouvelle droite et le député flamand du Vlaams Belang. Deux députés dissidents – un ancien du Parti conservateur roumain et un exclu de l’UKIP – ont, eux, quitté leurs groupes respectifs pour rejoindre ce nouveau groupe. A sa création, le groupe compte 39 députés. En novembre 2015, un élu Front National démissionne de son parti et rejoint les non-inscrits. En avril 2016, un député de l’Alternative pour l’Allemagne a rejoint le groupe. Au 26 juin 2016, le groupe compte par conséquent toujours 39 députés.

Non inscrits

Bilan des élections:

Les rêves de Marine Le Pen de former un groupe nationaliste au Parlement européen n’ayant pas pu se réaliser dans l’immédiat, pas moins de 53 députés se retrouvent sans groupe parlementaire et sont inscrits officiellement « non inscrits ». Parmi eux, les élus du Front National et leurs alliés – Ligue du Nord, Parti autrichien de la liberté ou Parti pour la liberté et le progrès néerlandais – mais également les néo-nazis allemands et les communistes grecs.

Changements en cours de législature:

Le Parlement européen comptait 53 députés non inscrits au début de la législature. Il n’en restait plus que quatorze en juin 2015 après la création du groupe de l’Europe des nations et des libertés. Au 26 juin 2016, ils sont 16 en raison de la démission d’un membre du Front national et de la suspension d’un membre du Parti démocrate italien.

Allemagne – 96 sièges

Le quorum, qui était fixé jusque là à 5%, a été supprimé, si bien qu’un grand nombre de petits partis politiques pourront désormais être représentés au Parlement européen. Le taux de participation s’est élevé à 48.1% des voix, contre 43.3% en 2009.

Résultats détaillés

  • Union chrétienne-démocrate d’Allemagne (CDU), 30.0% des voix (-0.7%), 29 sièges (-5).
  • Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), 27.3% des voix (+6.5%), 27 sièges (+4).
  • Alliance 90/Les Verts, 10.7% des voix (-1.4%), 11 sièges (-3).
  • La Gauche (gauche de la gauche), 7.4% des voix (-0.1%), 7 sièges (-1).
  • Alternative pour l’Allemagne (conservateur, eurosceptique), 7.0% des voix (+7.0%), 7 sièges (+7).
  • Union chrétienne-sociale (CSU, démocrate-chrétien, régionaliste), 5.3% des voix (-1.9%), 5 sièges (-3).
  • Parti libéral-démocrate (FDP, libéral), 3.4% des voix (-7.6%), 3 sièges (-9).
  • Électeurs libres (FW, conservateur), 1.5% des voix (-0.2%), 1 siège (+1).
  • Parti pirate, 1.4% des voix (+0.5%), 1 siège (+1).
  • Parti de la protection des animaux, 1.2% des voix (+0.1%), 1 siège (+1).
  • Parti national-démocrate d’Allemagne (NPD, néo-nazi), 1.0% des voix (+1.0%), 1 siège (+1).
  • Parti de la famille (conservateur), 0.7% des voix (-0.3%), 1 siège (+1).
  • Parti écologiste-démocrate (ÖDP, écologiste de droite), 0.6% des voix (+0.1%), 1 siège (+1).
  • Le Parti, 0.6% des voix, 1 siège (+1).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 34 Parti populaire européen (29 CDU et 5 CSU).
  • 27 Socialistes et démocrates (SPD).
  • 13 Verts et régionalistes (11 Verts, 1 ÖDP et 1 pirate).
  • 8 Gauche unie européenne (7 La Gauche, 1 indépendant).
  • 6 Conservateurs et réformistes (5 ALFA, 1 Famille)
  • 4 Démocrates et libéraux (3 FDP et 1 FW).
  • 1 Nations et libertés (1 AfD).
  • 1 Europe de la liberté et de la démocratique directe (1 AfD).
  • 2 Non inscrits (1 NPD, 1 Le Parti).

Le député européen du Parti de la protection des animaux a démissionné de son parti au 31 décembre 2014 et siège depuis lors en tant qu’indépendant, toujours au sein du groupe de la Gauche unitaire européenne. En juillet 2015, cinq des sept députés de l’AfD quittent le parti pour créer l’Alliance pour le progrès et le renouveau (ALFA). En avril 2016, les deux députés restant de l’AfD quittent le groupe des Conservateurs et réformistes. L’un rejoint celui de l’Europe des nations et des libertés et l’autre celui de l’Europe de la liberté et de la démocratie directe.

Autriche – 18 sièges

Résultats détaillés

  • Parti populaire d’Autriche (ÖVP, conservateur), 27.0% des voix (-3.0%), 5 sièges (-1).
  • Parti social-démocrate d’Autriche (SPÖ, social-démocrate), 24.1% des voix (+0.4%), 5 sièges (-).
  • Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ, droite populiste), 19.7% des voix (+7.1%), 4 sièges (+2).
  • Les Verts, 14.5% des voix (+4.6%), 3 sièges (+1).
  • NEOS – La nouvelle Autriche et le forum libéral (libéral, europhile), 8.1% des voix (+8.1%), 1 siège (+1).
  • EUSTOP, 2.8% des voix (+2.8%), 0 siège (-).
  • Autrement (alliance du Parti pirate et du Parti communiste), 2.1% des voix (+1.4%), 0 siège (-).
  • Les Conservateurs réformistes (REKOS, conservateur, eurosceptique), 1.2% des voix (+1.2%), 0 siège (-).
  • Alliance pour le futur de l’Autriche (BZÖ, droite populiste), 0.5% des voix (-4.1%), 0 siège (-1).
  • Liste Hans-Peter Martin, 0.0% des voix (-17.7%), 0 sièges (-3).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 5 Parti populaire européen (ÖVP).
  • 5 Socialistes et démocrates (SPÖ).
  • 4 Nations et libertés (FPÖ), depuis juin 2015, auparavant non inscrits.
  • 3 Verts et régionalistes (Verts).
  • 1 Démocrates et libéraux (NEOS).

Belgique – 21 sièges

Résultats détaillés

  • Nouvelle alliance flamande – NVA (conservateur, indépendantiste flamand), 16.8% des voix (+10.7%), 4 sièges (+3).
  • Libéraux-démocrates flamands – VLD (libéraux néerlandophones), 12.8% des voix (+0.1%), 3 sièges (-).
  • Chrétiens-démocrates & flamands – CD&V (démocrates-chrétiens néerlandophones), 12.6% des voix (+1.9%), 2 sièges (-1).
  • Parti socialiste (PS, social-démocrate francophone), 10.7% des voix (-0.2%), 3 sièges (-).
  • Mouvement réformateur – MR (libéral francophone), 9.9% des voix (+0.1%), 3 sièges (+1).
  • Parti socialiste – Autrement – PSA (social-démocrate néerlandophone), 8.3% des voix (+0.1%), 1 siège (-1).
  • Verts! (écologistes néerlandophones), 6.7% des voix (+1.8%), 1 siège (-).
  • Ecolo (écologistes francophones), 4.3% des voix (-4.3%), 1 siège (-1).
  • Vlaams Belang (extrême-droite flamande), 4.3% des voix (-5.6%), 1 siège (-1).
  • Parti du Travail de Belgique (PTB/PVDA, marxiste), 4.2% des voix (+2.5%), 0 siège (-).
  • Centre démocrate humaniste – CDH (démocrates-chrétiens wallons), 4.1% des voix (-0.9%), 1 siège (-).
  • Parti populaire (PP, conservateur francophone), 2.2% des voix (+2.2%), 0 siège (-).
  • Fédéralistes démocrates francophones (FDF), 1.2% des voix (+1.2%), 0 siège (-).
  • Debout les Belges (unité de la Belgique), 1.1% des voix (+1.1%), 0 siège (-).
  • Parti chrétien-social (CSP, minorité germanophone, démocrate-chrétien), 0.2% des voix, 1 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 6 Démocrates et libéraux (3 VLD, 3 MR).
  • 4 Parti populaire européen (2 CD&V, 1 CdH, 1 CSP).
  • 4 Socialistes et démocrates (3 PS, 1 SPA).
  • 4 Conservateurs et réformistes (NVA).
  • 2 Verts et régionalistes (1 Ecolo, 1 Vert!).
  • 1 Nations et liberté (VB), depuis juin 2015, auparavant non inscrits.

Le Vlaams Belang a rejoint, jusqu’ici non inscrit, le groupe Europe des nations et des libertés en juin 2015.

Bulgarie – 17 sièges

Résultats détaillés

  • Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (GERB, conservateur), 30.4% des voix, 6 sièges (+1).
  • Parti socialiste bulgare (PSB, social-démocrate), 18.9% des voix, 4 sièges (-).
  • Mouvement des droits et des libertés (DSP, libéral, minorité turque), 17.3% des voix, 4 sièges (+1).
  • Coalition Bulgarie sans censure / VMRO – Mouvement national bulgare, 10.7% des voix, 2 sièges (+2).
    • Bulgarie sans censure (BBT, centre-droite), 1 siège (+1).
    • VMRO – Mouvement national bulgare (nationaliste), 1 siège (+1).
  • Bloc réformiste (RB, coalition de centre-droite), 6.5% des voix, 1 siège (-1).
    • Démocrates pour une Bulgarie forte (DSB, conservateur), 1 siège (-).
    • Union des forces démocratiques (SDS, conservateur), 0 siège (-1).
  • Alternative pour la renaissance bulgare (social-démocrate), 4.0% des voix, 0 siège (-).
  • ATAKA (nationaliste), 3.1% des voix, 0 siège (-2).
  • Front national pour le salut de la Bulgarie (nationaliste), 3.0% des voix, 0 siège (-).
  • Voix du peuple, 1.0% des voix, 0 siège.
  • Mouvement national pour la stabilité et le progrès (libéral), 0 siège (-2).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 7 Parti populaire européen (6 GERB, 1 DSB).
  • 4 Socialistes et démocrates (PSB).
  • 4 Démocrates et libéraux (DSP).
  • 2 Conservateurs et réformistes (1 Bulgarie sans censure, 1 VMRO – Mouvement national bulgare).

Chypre – 6 sièges

Résultats détaillés

  • Ralliement démocratique (DISY, conservateur), 37.8% des voix (+1.8%), 2 sièges (-).
  • Parti progressiste des travailleurs (AKEL, communiste), 27.0% des voix (-8.4%), 2 sièges (-).
  • Parti démocrate (DIKO, centriste), 10.8% des voix (-1.5%), 1 siège (-).
  • Mouvement pour la social-démocratie (EDEK, social-démocrate), 7.7% des voix (-2.2%), 1 siège (-).
  • Alliance des citoyens, 6.7% des voix, 0 siège.
  • Message d’espoir, 3.8% des voix, 0 siège.
  • Front national populaire (nationaliste), 2.7% des voix, 0 siège.
  • Levent Sener (indépendant), 1.1% des voix, 0 siège.

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 2 Gauche unie européenne (AKEL).
  • 2 Socialistes et démocrates (DIKO et EDEK).
  • 1 Parti populaire européen (DISY).
  • 1 Conservateurs et réformistes (Mouvement Solidarité).

En mars 2016, un des deux élus du DISY a rejoint un nouveau parti, le Mouvement Solidarité (conservateur eurosceptique), et a par conséquent également changé de groupe politique, quittant le groupe du Parti populaire européen pour entrer dans celui des Conservateurs et réformistes.

Croatie – 11 sièges

Résultats détaillés

  • Coalition HDZ, 41.4% des voix, 6 siège (-)
    • Union démocrate croate (HDZ, conservatrice), 4 sièges.
    • Parti paysan croate (HSS, agrarien), 1 siège.
    • Parti croate du droit Ante Starcevic (HSP-AS, nationaliste), 1 siège.
    • Bloc des retraités unis (BUZ, défense des retraités), 0 siège.
  • Coalition Kukuriku, 29.9% des voix, 5 sièges (-1).
    • Parti social-démocrate de Croatie (SDP), 3 sièges.
    • Parti populaire croate (HNS, social-libéral), 1 siège.
    • Assemblée démocratique istrienne (régionaliste), 0 siège.
    • Parti croate des retraités (HSU, défense des retraités), 0 siège.
    • Parti démocratique indépendant serbe (SDSS, social-démocrate, minorité serbe), 0 siège.
  • Développement durable croate (ORaH), 9.4% des voix, 1 siège (+1).
  • Alliance pour la Croatie, 7.0% des voix, 0 siège (-).
    • Alliance démocratique croate de Slavonie et Baranya (HDSBB, régionaliste, droite populiste), 0 siège (-).
    • Parti croate du Droit (HSP, nationaliste, eurosceptique), 0 siège (-).
    • Croissance croate (extrême-droite), 0 siège (-).
  • Parti travailliste (gauche de la gauche), 3.5% des voix, 0 siège (-1).
  • Partenariat pour le centre croate, 2.4% des voix, 0 siège (-).
    • Forum croate (centriste), 0 siège (-).
    • Parti social-libéral croate (HSLS, libéral), 0 siège (-).
    • Alliance de Primorje-Gorksi Kotar (PGS, régionaliste), 0 siège (-).
    • Liste pour Fiume (régionaliste), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 5 Parti populaire européen (4 HDZ et 1 HSS).
  • 2 Socialistes et démocrates (SDP).
  • 2 Démocrates et libéraux (1 HNS, 1 IDS).
  • 1 Verts et régionalistes (1 indépendant).
  • 1 Conservateur et réformiste (HKS).

Les sociaux-démocrates avaient obtenu trois élus au Parlement européen, mais le Commissaire européen Neven Mimica ayant renoncé à siéger, c’est un représentant de l’Assemblée démocratique istrienne (IDS) qui est entré au Parlement à sa place. Par ailleurs, le représentant du Parti croate du droit (HSP-AS) a quitté son parti en novembre 2014 pour créer le Parti conservateur croate (HKS) deux mois plus tard. En avril 2016, l’eurodéputé écologiste de l’ORaH a quitté son parti, mais est resté au sein du groupe des Verts et régionalistes.

Danemark – 13 sièges

Résultats détaillés

  • Parti du peuple danois (DF, droite populiste), 26.6% des voix (+10.3%), 4 sièges (+2).
  • Sociaux-démocrates (A), 19.1% des voix (-2.4%), 3 sièges (-1).
  • Parti libéral du Danemark (V, libéral), 16.7% des voix (-3.5%), 2 sièges (-1).
  • Parti socialiste populaire (SF, gauche de la gauche), 10.9% des voix (-4.9%), 1 siège (-1).
  • Parti conservateur populaire (KF, conservateur), 9.2% des voix (-3.6%), 1 siège (-).
  • Mouvement populaire contre l’UE (N, eurosceptique de gauche), 8.1% des voix (+0.9%), 1 siège (-).
  • Parti social-libéral (RV, social-libéral), 6.5% des voix (+2.2%), 1  siège (+1).
  • Nouvelle Alliance (LA, libéral), 2.9% des voix (+2.3%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 4 Conservateurs et réformistes (DF).
  • 3 Socialistes et démocrates (A).
  • 3 Démocrates et libéraux (2 RV et 1 V).
  • 1 Verts et régionalistes (SF).
  • 1 Parti populaire européen (KF).
  • 1 Gauche unitaire européenne (N).

En décembre 2015, Jens Rohde quitte le Parti libéral (V) pour rejoindre le Parti social-libéral (RV), un changement qui n’a pas d’incidence sur son appartenance au groupe des Démocrates et libéraux, les deux partis y étant rattachés.

Espagne – 54 sièges

Résultats détaillés

  • Parti populaire (PP, conservateur), 26.1% des voix (-16.1%), 16 sièges (-8).
  • Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, social-démocrate), 23.0% des voix (-15.8%), 14 sièges (-9).
  • Coalition Gauche unie (IU, gauche de la gauche), 10.0% des voix (+6.3%), 6 sièges.
    • Gauche unie (IU, gauche de la gauche), 3 sièges (+2).
    • Initative pour la Catalogne Les Verts (ICV, écologiste), 1 siège (-).
    • Commissions ouvrières (CC.OO., marxiste), 1 siège (+1).
    • Renouveau – Fraternité nationaliste (ANOVA, indépendantiste galicien), 1 siège (+1).
  • Pour la démocratie sociale (PODEMOS, indignés), 8.0% des voix (+8.0%), 5 sièges (+5).
  • Union progrès et démocratie (UPyD, social-libéral), 6.5% des voix (+3.7%), 4 sièges (+3).
  • Coalition pour l’Europe (régionalistes basques, catalans, canariens, galiciens), 5.4% des voix (+0.3%), 3 sièges.
    • Coalition démocratique de Catalogne (CDC, régionaliste, libéral), 1 siège (-).
    • Parti nationaliste basque (PNV, régionaliste, centriste), 1 siège (-).
    • Union démocratique de Catalogne (UDC, régionaliste, démocrate-chrétien), 1 siège (+1).
  • Coalition la gauche pour le droit de décider (indépendantistes catalans), 4.0% des voix (+1.5%), 2 sièges.
    • Gauche républicaine de Catalogne (ERC, indépendantiste), 1 siège (-).
    • Nouvelle gauche de Catalogne (NeCat, indépendantiste), 1 siège (+1).
  • Citoyens – Parti de la citoyenneté (C’s, social-libéral), 3.2% des voix (+3.0%), 2 sièges.
  • Coalition les peuples décident (régionalistes basques et galiciens), 2.1% des voix (+1.0%), 1 siège.
    • Bildu (indépendantistes basques de gauche), 1 siège (+1).
  • Printemps européen (coalition de régionalistes et écologistes), 1.9% des voix (+1.9%), 1 siège.
    • Coalition compromis (régionalistes valenciens), 1 siège (+1).
  • VOX, 1.6% des voix (+1.6%), 0 siège (-).
  • Parti animalier contre la maltraitance des animaux (PACMA), 1.1% des voix (+0.9%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 17 Parti populaire européen (16 PP, 1 UDC).
  • 14 Socialistes et démocrates (PSOE).
  • 11 Gauche unitaire européenne (5 Podemos, 3 IU, 1 CC.OO, 1 ANOVA, 1 Bildu).
  • 8 Démocrates et libéraux (4 C’S, 2 indépendants, 1 CDC, 1 PNV).
  • 4 Verts et régionalistes (ICV, ERC, NeCAT, Coalition compromis).

Entre décembre 2015 et juin 2016, les quatre eurodéputés de l’UPyD ont quitté leur parti. Deux d’entre eux ont rejoint les Citoyens (C’S) et deux sont désormais indépendants. Tous les quatre sont restés au sein du groupe des démocrates et libéraux.

Estonie – 6 sièges

Résultats détaillés

  • Parti de la Réforme (ER, libéral), 24.3% des voix (+9.0%), 2 sièges (+1).
  • Parti du Centre (KE, centre-gauche), 22.4% des voix (-3.7%), 1 siège (-1).
  • Pro Patria et Res Publica (IRL, conservateurs), 13.9% des voix (+4.9%), 1 siège (-).
  • Parti social-démocrate (SDE, social-démocrate), 13.6% des voix (+4.5%), 1 siège (-).
  • Indrek Tarand (indépendant), 13.2% des voix (-12.6%), 1 siège (-).
  • Parti conservateur populaire d’Estonie, 4.0% des voix (+1.8%), 0 siège (-).
  • Tanel Talve (indépendant), 3.1% des voix (+3.1%), 0 siège (-).
  • Silver Meikar (indépendant), 1.8% des voix (+1.8%), 0 siège (-).
  • Parti de l’indépendance estonienne (nationaliste), 1.3% des voix (1.3%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 3 Démocrates et libéraux (2 ER, 1 KE).
  • 1 Parti populaire européen (IRL).
  • 1 Socialistes et démocrates (SDE).
  • 1 Verts et régionalistes (Tarand).

Finlande – 13 sièges

Résultats détaillés

  • Parti de la coalition nationale (KOK, conservateur), 22.6% des voix (-0.6%), 3 sièges (-).
  • Parti du centre (KESK, agrarien), 19.7% des voix (+0.6%), 3 sièges (-).
  • Vrais finlandais (PS, droite populiste), 12.9% des voix (+3.1%), 2 sièges (+1).
  • Parti social-démocrate (SDP), 12.3% des voix (-5.2%), 2 sièges (-).
  • Alliance de gauche (VAS, gauche de la gauche), 9.3% des voix (+3.4%), 1 siège (+1).
  • Ligue verte (VIHR, écologiste), 9.3% des voix (-3.1%), 1 siège (-1).
  • Parti populaire suédois (SFP, minorité suédoise, libéral), 6.7% des voix (+0.7%), 1 siège (-).
  • Démocrates-chrétiens de Finlande, 5.2% des voix (+1.1%), 0 siège (-1).
  • Parti pirate, 0.7% des voix (+0.7%), 0 siège (-).
  • Parti communiste, 0.3% des voix (-0.1%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 4 Démocrates et libéraux (3 KESK, 1 SFP).
  • 3 Parti populaire européen (KOK).
  • 2 Socialistes et démocrates (SDP).
  • 2 Conservateurs et réformistes (PS).
  • 1 Verts et régionalistes (VIHR).
  • 1 Gauche unitaire européenne (VAS).

France – 74 sièges

Résultats détaillés

  • Front National (FN, nationaliste), 24.9% des voix (+18.6%), 24 sièges (+21).
    • Front National (FN, nationaliste), 22 sièges (+19).
    • Rassemblement bleu Marine (RBM, nationaliste), 1 siège (+1).
    • Souveraineté, Indépendance et Libertés (SIEL, nationaliste), 1 siège (+1).
  • Union pour un mouvement populaire (UMP, conservateur), 20.8% des voix (-7.1%), 20 sièges (-7).
    • Union pour un mouvement populaire (UMP, conservateur), 19 sièges (-7).
    • Le Rassemblement – UMP (droite anti-indépendantiste de Nouvelle-Calédonie), 1 siège (-).
  • Parti socialiste (PS, social-démocrate) et Parti radical de gauche (PRG, social-libéral), 14.0% des voix (-2.5%), 13 sièges (-1).
    • Parti socialiste, 11 sièges (-3).
    • Parti radical de gauche, 1 siège (+1).
    • Divers gauche, 1 siège (+1).
  • Alternative (UDI & MoDem, centriste), 9.9% des voix (+1.4%), 7 sièges (-2).
    • Mouvement Démocrate (MoDem), 4 sièges (-1).
    • Nouveau Centre (NC), 1 siège (-2).
    • Parti radical (RAD), 1 siège (+1).
    • Alliance centriste (AC), 1 siège (+1).
    • Cap 21 (écologiste de droite), 0 siège (-1).
  • Europe Écologie – Les Verts (EELV, écologiste), 9.0% des voix (-7.3%), 6 sièges (-8).
  • Front de gauche (FG, gauche de la gauche), 6.3% des voix (-0.2%), 3 sièges (-1).
    • Parti communiste français (PCF), 1 siège (-2).
    • Parti de gauche (PG), 1 siège (-).
    • Divers, 1 siège (+1).
  • Debout la République (DLR, souverainiste), 3.8% des voix (+2.0%), 0 siège.
  • Nouvelle donne (gauche), 2.9% des voix (+2.9%), 0 siège (-).
  • Nous Citoyens, 1.4% des voix (+1.4%), 0 siège (-).
  • Lutte ouvrière (LO, trotskyste), 1.2% des voix (-), 0 siège (-).
  • Alliance écologiste indépendante (AEI, écologiste), 1.1% des voix (-2.5%), 0 siège (-).
  • Union pour les outre-mers (UOM), 1 siège (-).
  • Mouvement pour la France (MPF, conservateur, souverainiste), 0.0% des voix (-4.8%), 0 siège (-1).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 20 Nations et libertés (18 FN, 1 SIEL, 1 RBM), depuis juin 2015, auparavant non inscrits.
  • 20 Parti populaire européen (18 Les Républicains, 1 Le Rassemblement – UMP, 1 DVD).
  • 12 Socialistes et démocrates (11 PS, 1 DVG, 1 PRG).
  • 7 Démocrates et libéraux (4 MoDem, 1 Alliance centriste, 1 Parti radical, 1 Génération Citoyens).
  • 6 Verts et régionalistes (5 EELV, 1 indépendant).
  • 4 Gauche unitaire européenne (3 Front de Gauche, 1 UOM).
  • 1 Europe de la liberté et de la démocratie directe (1 diss. FN).
  • 3 Non inscrits (3 FN).

Joëlle Bergeron, élue FN, a démissionné du parti juste après les élections européennes et siège en indépendante. dans le groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe. En septembre 2014, l’eurodéputé Jean-Marie Cavada quitte le Nouveau Centre pour rejoindre Nous Citoyens. En octobre 2014, Jérôme Lavrilleux quitte l’UMP et siège désormais en indépendant au sein du groupe du Parti populaire européen. L’UMP a pris le nom « Les Républicains » en mai 2015. En juin 2015, la plupart des élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine rejoignent le nouveau groupe Europe des nations et des libertés, à l’exception de Bruno Gollnisch et de Jean-Marie Le Pen qui restent indépendants. En juin 2015 également, Jean-Marie Cavada quitte Nous Citoyens pour fonder Génération Citoyens. En novembre 2015, Aymeric Chauprade quitte le Front National et, par conséquent, le groupe Nations et libertés, et siège à nouveau en non-inscrit. En février 2016, Pascal Durand quitte Europe Écologie et siège désormais en indépendant au sein du groupe des Verts et régionalistes.

Grèce – 21 sièges

Résultats détaillés

  • Coalition de la gauche radicale (SYRIZA, gauche de la gauche), 26.6% des voix (+21.9%), 6 sièges (+5).
  • Nouvelle démocratie (ND, conservateur), 22.8% des voix (-9.6%), 5 sièges (-3).
  • Aube dorée (XA, néo-nazi), 9.4% des voix (+8.9%), 3 sièges (+3).
  • L’Olivier – Alignement démocratique (ELIA, social-démocrate), 8.0% des voix (-28.6%), 2 sièges (-6).
  • La Rivière (centre-gauche), 6.6% des voix (+6.6%), 2 sièges (+2).
  • Parti communiste grec (KKE), 6.1% des voix (-2.2%), 2 sièges (-).
  • Grecs indépendants (ANEL, conservateurs), 3.5% des voix (-3.5%), 1 siège (+1).
  • Rassemblement populaire orthodoxe (LAOS, droite populiste), 2.7% des voix (-4.5%), 0 siège (-2).
  • Citoyens européens grecs, 1.4% des voix (+1.4%), 0 siège (-).
  • Gauche démocratique (DIMAR), 1.2% des voix (+1.2%), 0 siège (-).
  • Union pour le peuple, 1.0% des voix (+1.0%), 0 siège (-).
  • Parti des chasseurs grecs, 1.0% des voix (-0.3%), 0 siège (-).
  • Ecologistes – Les Verts, 0.9% des voix (-2.6%), 0 siège (-1).
  • Front panhellénique macédonien, 0.0% des voix (-1.3%), 0 siège (-).

Répartition par groupe au Parlement européen

  • Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique: 6 (4 SYRIZA, 1 Unité populaire, 1 indépendant).
  • Parti populaire européen: 5 (ND).
  • Socialistes et démocrates: 4 (2 L’Olivier et 2 La Rivière).
  • Conservateurs et réformistes: 1 (indépendant).
  • Non inscrits: 5 (3 Aube dorée, 2 KKE).

En janvier 2015, le député de l’ANEL a quitté son parti et siège désormais en indépendant, toujours au sein du groupe des conservateurs et réformistes. En août 2015, un député de SYRIZA rejoint le parti Unité populaire nouvellement créé. En décembre de la même année, un autre député de SYRIZA quitte le parti et siège désormais en indépendante. Tous deux sont restés au sein du groupe de la Gauche unitaire européenne.

Hongrie – 21 sièges

Résultats détaillés

  • Coalition FIDESZ-KDNP-EMNP, 51.5% des voix (-4.9%), 12 sièges (-2).
    • FIDESZ – Union civique hongroise (conservateur), 10 sièges (-3).
    • Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP, démocrate-chrétien), 1 siège (-).
    • Parti populaire hongrois de Transylvanie (EMNP, minorité hongroise, conservateur), 1 siège (+1).
  • JOBBIK (nationaliste), 14.7% des voix (-0.1%), 3 sièges (-).
  • Parti socialiste hongrois (MSZP, social-démocrate), 10.9% des voix (-6.5%), 2 sièges (-3).
  • Coalition démocratique (DK, social-libéral), 9.8% des voix (+9.8%), 2 sièges (+2).
  • Coalition Ensemble 2014 (libéral) – Dialogue pour la Hongrie (écologiste), 7.2% des voix (+7.2%), 1 siège (+1).
    • Dialogue pour la Hongrie (PM, écologiste), 1 siège (+1).
  • La politique peut être différente (LMP, écologiste), 5.0% des voix (+2.4%), 1 siège (+1).
  • Alliance des démocrates libres (SZDSZ, libéral) 0.0% des voix (-2.2%), 0 siège (-).
  • Forum démocratique hongrois (MDF, conservateur) 0.0% des voix (-5.3%), 0 siège (-1).

Répartition par groupe au Parlement européen

  • 12 Parti populaire européen (10 FIDESZ, 1 KDNP, 1 EMNP).
  • 4 Socialistes et démocrates (2 MSZP, 2 DK).
  • 2 Verts et régionalistes (1 LMP, 1 PM).
  • 3 Non Inscrits (JOBBIK).

Irlande – 11 sièges

Résultats détaillés

  • Fianna Fáil (FF, libéral), 22.3% des voix (-1.8%), 1 sièges (-2).
  • Fine Gael (FG, démocrate-chrétien), 22.3% des voix (-6.8%), 4 sièges (-).
  • Sinn Féin (SF, gauche de la gauche), 19.5% des voix (+8.3%), 3 sièges (+3)
  • Indépendants, 19.8% des voix (+8.3%), 3 siège (+2).
  • Parti travailliste (Lab, social-démocrate), 5.3% des voix (-8.6%), 0 siège (-3).
  • Parti vert (GP, écologiste), 4.9% des voix (+3.0%), 0 siège (-).
  • Parti socialiste (SP, trotskyste), 1.8% des voix (-0.9%), 0 siège (-1).
  • Démocratie directe Irlande (droite populiste), 1.5% des voix (+1.5%), 0 siège.
  • Alliance le peuple avant le profit (PBPA, extrême-gauche), 1.5% des voix (+1.5%), 0 siège.

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 4 Parti populaire européen (FG).
  • 4 Gauche unitaire européenne (3 SF, 1 indépendant).
  • 2 Démocrates et libéraux (indépendant (Marian Harkin)).
  • 1 Socialiste et démocrate (indépendant).
  • 1 Conservateur et réformiste (1 indépendant)

En juin 2014, Brian Crowley, unique élu du Fianna Fáil, est expulsé de son parti lorsque il décide de siéger avec les Conservateurs et réformistes européens et non avec les Démocrates et libéraux.

Italie – 73 sièges

Résultats détaillés

  • Parti démocrate (PD, social-démocrate), 40.8% des voix (+14.7%), 31 sièges (+8).
  • Mouvement 5 étoiles (M5S, populiste), 21.2% des voix (21.1%), 17 sièges (+17).
  • Forza Italia (FI, conservateur), 16.8% des voix (-18.5%), 13 sièges (-16).
  • Ligue du Nord (LN, populiste de droite, régionaliste), 6.2% des voix (-4.0%), 5 sièges (-4).
  • Coalition Nouveau Centre-Droite – Union du centre démocratique – Parti populaire italien (centre-droite), 4.4% des voix (-2.1%), 3 sièges (-2).
    • Nouveau Centre-droit (NCD, démocrate-chrétien), 2 sièges.
    • Union du Centre (UDC, démocrate-chrétien), 1 siège.
  • L’autre Europe (gauche de la gauche), 4.0% des voix (-2.5%), 3 sièges (+3).
  • Frères d’Italie – Alliance nationale (conservateurs), 3.7% des voix (+3.7%), 0 siège (-).
  • Italie des Valeurs (IdV, social-libéral), 0.7% des voix (-7.3%), 0 siège (-7).
  • Coalition Pacte européen, 0.7% des voix, 0 siège (-).
  • Parti populaire du Tyrol du Sud (SVP, régionaliste, conservateur), 0.5% des voix (-), 1 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 30 Socialistes et démocrates (28 PD, 1 Gauche italienne, 1 Possible).
  • 17 Europe de la liberté et de la démocratie directe (M5S).
  • 15 Parti populaire européen (11 FI, 3 NCD, 1 SVP).
  • 5 Europe des Nations et des Libertés (Ligue du Nord), depuis juin 2015.
  • 3 Gauche unie européenne (2 L’autre Europe, 1 indépendante).
  • 2 Conservateurs et réformistes (2 CR).
  • 1 Non inscrit (1 PD).

En janvier 2015, Sergio Cofferati quitte le PD et continue à siéger en tant qu’indépendant au sein du groupe des Socialistes et démocrates. En novembre 2015, il rejoindra le nouveau parti Gauche italienne. En mai 2015, Elly Schlein quitte le PD et continue à siéger en tant qu’indépendante au sein du groupe des Socialistes et démocrates, tandis que Barbara Spinelli fait de même avec L’autre Europe et continue à siéger en tant qu’indépendante dans le groupe de la Gauche unie. Elly Schlein rejoindra le parti Possible en juin 2015. Entre mai et juillet 2015, deux députés de Forza Italia quittent leur parti pour fonder les Conservateurs et réformistes (CR, conservateur, eurosceptique). Ils rejoignent le groupe de l’Alliance des conservateurs et réformistes européens. La Ligue du Nord, dont les élus siégeaient jusque là avec les non inscrits, rejoint le groupe Europe des Nations et des Libertés en juin 2015. En mai 2016, Renato Soru est suspendu du groupe des Socialistes et démocrates après sa condamnation pour fraude fiscale, il rejoint les non inscrits.

Lettonie – 8 sièges

Résultats détaillés

  • Unité (V, conservateur), 46.2% des voix (+11.3%), 4 sièges (-).
  • Alliance nationale (TB-LNNK), 14.3% des voix (+6.8%), 1 siège (-).
  • Parti social-démocrate (SDPS), 13.0% des voix (-5.1%), 1 siège (-).
  • Union des verts et des paysans (ZZS, écologistes et agrariens), 8.3% des voix (+4.6%), 1 siège (+1).
    • Union des paysans de Lettonie (LZS, agrarien), 1 siège (+1).
    • Parti vert de Lettonie (LZP, écologiste), 0 siège (-).
  • Pour les droits de l’homme dans une Lettonie unie (LKS, minorité russe), 6.4% des voix (-3.3%), 1 siège (-).
  • Alternative (social-démocrate), 3.7% des voix (+3.7%), 0 siège (-).
  • Association lettone des régions, 2.5% des voix (+2.5%), 0 siège (-).
  • Développement letton (conservateur), 2.1% des voix (+2.1%), 0 siège (-)
  • Parti socialiste de Lettonie, 1.5% des voix (avec SDPS), 0 siège (-1).
  • Parti social-démocrate du travail letton (LSDSP, social-démocrate), 0.3% des voix, (-3.5%), 0 siège (-).
  • Premier parti de Lettonie/Voix lettone, 0.0% des voix (-7.5%), 0 siège (-1).
  • Parti populaire (TP, conservateur), 0.0% des voix (-2.8%), 0 siège (-).
  • Libertas (eurosceptique), 0.0% des voix (-4.3%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 4 Parti populaire européen (V).
  • 1 Verts et régionalistes (LKS).
  • 1 Conservateurs et réformistes (TB-LNNK).
  • 1 Socialistes et démocrates (SDPS).
  • 1 Libéraux et démocrates (LZS).

Iveta Grigule, l’élue de l’Union des paysans de Lettonie, a d’abord siégé dans le groupe Eurpoe de la liberté et de la démocratie directe jusqu’en octobre 2014, puis en tant que non inscrite jusqu’en avril 2015 et, enfin, dans le groupe des libéraux et démocrates depuis lors.

Lituanie – 11 sièges

Résultats détaillés

  • Union patriotique (TS, conservateur), 17.4% des voix (-9.5%), 2 sièges (-2).
  • Parti social-démocrate lituanien (LSDP), 17.3% des voix (-1.3%), 2 sièges (-1).
  • Mouvement libéral (LRLS, libéral), 16.5% des voix (+9.1%), 2 sièges (+1).
  • Ordre et justice (TT, conservateur eurosceptique), 14.3% des voix (+2.1%), 2 sièges (-).
  • Parti travailliste (DP, social-libéral), 12.8% des voix (+4.0%), 1 siège (-).
  • Action électorale des Polonais de Lituanie (AWPL, minorité polonaise), 8.1% des voix (-0.3%), 1 siège (-).
  • Union des paysans et des verts (LVZS, agrarien), 6.6% des voix (+4.7%), 1 siège (+1).
  • Parti des verts de Lituanie (LZP, écologiste), 3.6% des voix (+3.6%), 0 siège (-).
  • Alliance des nationalistes lituaniens (LTS, nationaliste), 2.0% des voix (+2.0%), 0 siège (-).
  • Union centriste et libérale (LiCS, libéral), 1.5% des voix (-2.0%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 4 Démocrates et libéraux (2 LRLS, 2 DP).
  • 2 Parti populaire européen (TS).
  • 2 Socialistes et démocrates (LSDP).
  • 1 Europe de la liberté et de la démocratie directe (TT).
  • 1 Conservateurs et réformistes (AWPL).
  • 1 Verts et régionalistes (LVZS).

En mai 2015, le député européen Valentinas Mazuronis a quitté Ordre et justice pour rejoindre le Parti travailliste. Il a par conséquent également changé de groupe parlementaire, passant de l’Europe de la liberté et de la démocratie directe à l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe.

Luxembourg – 6 sièges

Résultats détaillés

  • Parti chrétien-social (CSV, démocrate-chrétien), 37.7% des voix (+6.3%), 3 sièges (-).
  • Les Verts, 15.0% des voix (-1.8%), 1 siège (-).
  • Parti démocratique (PD, libéral), 14.8% des voix (-3.9%), 1 siège (-).
  • Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (LSAP, social-démocrate), 11.8% des voix (-7.7%), 1 siège (-).
  • Parti alternatif et démocratique de réformes (ADR, droite populiste), 7.5% des voix (+0.1%), 0 siège (-).
  • La Gauche (gauche de la gauche), 5.8% des voix (+2.4%), 0 siège (-).
  • Parti pirate, 4.2% des voix (+4.2%), 0 siège (-).
  • Parti pour la démocratie intégrale (PiD), 1.8% des voix (+1.8%), 0 siège (-).
  • Parti communiste du Luxembourg (KPL), 1.5% des voix (-0.1%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 3 Parti populaire européen (CSV).
  • 1 Verts et régionalistes (Verts).
  • 1 Démocrates et libéraux (PD).
  • 1 Socialistes et démocrates (LSAP).

Malte – 6 sièges

Résultats détaillés

  • Parti travailliste (PT, social-démocrate), 53.0% des voix, 3 sièges (-1).
  • Parti nationaliste (PN, conservateur), 40.0% des voix, 3 sièges (+1).
  • Alternative démocratique (DA, écologiste), 3.5% des voix, 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 3 Socialistes et démocrates (PT).
  • 3 Parti populaire européen (PN).

Pays-Bas – 26 sièges

Résultats détaillés

  • Démocrates 66 (D66, social-libéral), 15.4% des voix, 4 sièges (+1).
  • Appel démocrate-chrétien (CDA), 15.0% des voix, 5 sièges (-).
  • Parti pour la liberté (PVV, droite populiste), 13.2% des voix, 4 sièges (-).
  • Parti populaire et libéral (VVD, libéral), 11.9% des voix, 3 sièges (-).
  • Parti socialiste (SP, gauche de la gauche), 9.6% des voix, 2 sièges (-).
  • Parti travailliste (PvdA, social-démocrate), 9.4% des voix, 3 sièges (-).
  • Union chrétienne (CU, centre-droite protestant)/Parti politique réformé (SGP, droite dure protestante), 7.6% des voix, 2 sièges (-).
  • Gauche verte (GL, écologiste), 7.0% des voix, 2 sièges (-1).
  • Parti pour les animaux (PvdD), 4.2% des voix, 1 siège (+1).
  • 50+ (défense des retraités), 3.7% des voix, 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 7 Démocrates et libéraux (4 D66, 3 VVD).
  • 5 Parti populaire européen (CDA).
  • 4 Europe des nations et des libertés (PVV), depuis juin 2015.
  • 3 Socialistes et démocrates (PvdA).
  • 3 Gauche unitaire européenne (2 SP, 1 PvdD).
  • 2 Verts et régionalistes (GL).
  • 2 Conservateurs et réformistes (1 CU, 1 SGP).

En juin 2015, les élus du PVV, qui siégeaient jusque là en tant que non inscrits, rejoignent le groupe de l’Europe des nations et des libertés.

Pologne – 51 sièges

Résultats détaillés

  • Plateforme civique (PO, conservateur), 32.1% des voix (-12.3%), 19 sièges (-6).
  • Droit et justice (PiS, droite populiste), 31.7% des voix (+4.4%), 19 sièges (+4).
    • Droit et justice (PiS, droite populiste), 18 sièges (+3).
    • Droite de la République (PR, droite chrétienne), 1 siège (+1).
  • Alliance de la gauche démocratique (SLD, social-démocrate), 9.4% des voix (-2.9%), 5 sièges (-2).
    • Alliance de la gauche démocratique (SLD, social-démocrate), 4 sièges (-3).
    • Union du travail (UP, social-démocrate), 1 siège (+1).
  • Nouvelle Droite (KNP, nationaliste), 7.2% des voix (+7.1%), 4 sièges (+4).
  • Parti paysan polonais (PSL, agrarien), 6.8% des voix (-0.3%), 4 sièges (+1).
  • Pologne unie (conservateur), 4.0% des voix (+4.0%), 0 siège (-).
  • Europa Plus (centre-gauche), 3.6% des voix (+3.6%), 0 siège (-).
  • Pologne Ensemble (conservateur), 3.2% des voix (+3.2%), 0 siège (-).
  • Mouvement National, 1.4% des voix (+1.4%), 0 siège (-).
  • Autodéfense (populiste), 0.0% des voix (-1.4%), 0 siège (-).
  • Accord pour le futur (social-démocrate, écologiste), 0.3% des voix (-2.4%), 0 siège (-).
  • Droite de la République (nationaliste, traditionaliste), 0.0% des voix (-2.0%), 0 siège (-).
  • Libertas Pologne (eurosceptique), 0.0% des voix (-1.1%), 0 siège (-).
  • Union de la politique réelle (UPR, libéral), 0.0% des voix (-1.1%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 23 Parti populaire européen (19 PO, 4 PSL).
  • 19 Conservateurs et réformistes (18 PiS, 1 PR).
  • 5 Socialistes et démocrates (4 SLD, 1 indépendant).
  • 2 Europe des nations et des libertés (KNP).
  • 1 Europe de la liberté et de la démocratie directe (KORWiN).
  • 1 Non inscrit (KORWiN).

Lidia Geringer de Oedenberg est élue sur la liste SLD, mais quitte le parti avant d’entrer en fonction. Elle siège tout de même au sein du groupe des Socialistes et démocrates. En octobre 2014, Robert Iwaszkiewicz (KNP) rejoint le groupe de l’Europe de la liberté et de la démocratie directe. En janvier 2015, deux des quatre élus du KNP (dont Robert Iwaszkiewicz) quittent le parti pour fonder le Coalition pour la restauration de la liberté et de l’espoir de la République (KORWiN). En juin 2015, les deux élus restants du KNP rejoignent le nouveau groupe de l’Europe des nations et des libertés.

Portugal – 21 sièges

Résultats détaillés

  • Parti socialiste (PS, social-démocrate), 31.5% des voix (+5.0%), 8 sièges (+1).
  • Alliance Portugal (conservateur), 27.7% des voix (-12.6%), 7 sièges (-3).
    • Parti social-démocrate (PSD, conservateur) , 6 sièges (-2).
    • Centre-démocratique et social – Parti populaire (CDS-PP, conservateur), 1 siège (-1).
  • Coalition démocratique unitaire (CDU), 12.7% des voix (+2.1%), 3 sièges (+1).
    • Parti communiste portugais (PCP, communiste), 3 sièges (+1).
    • Les Verts, 0 siège (-).
  • Parti de la Terre (MPT, écologiste de droite), 7.2% des voix (+6.5%), 2 sièges (+2).
  • Bloc de gauche (BE, gauche de la gauche), 4.6% des voix (-6.1%), 1 siège (-1).
  • Livre (socialiste, écologiste), 2.2% des voix (+2.2%), 0 siège (-).
  • Parti pour les animaux et la nature (PAN, écologiste), 1.7% des voix (+1.7%), 0 siège (-).
  • Parti communiste des travailleurs (PCTP, communiste), 1.7% des voix (+0.5%), 0 siège.
  • Mouvement Espoir pour le Portugal (MEP, libéral), 0.0% des voix (-1.2%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 8 Socialistes et démocrates (PS).
  • 7 Parti populaire européen (6 PSD, 1 CDS-PP).
  • 4 Gauche unitaire européenne (3 PCP, 1 BE).
  • 2 Démocrates et libéraux (1 MPT, 1 PDR).

En octobre 2014, António Marinho e Pinto quitte le MPT pour fonder le Parti démocrate républicain (PDR). Il reste toutefois dans le groupe des démocrates et libéraux pour l’Europe.

République tchèque – 21 sièges

Résultats détaillés

  • Action des citoyens mécontents (ANO, libéral), 16.1% des voix, 4 sièges (+4).
  • TOP 09 (conservateur, europhile) et  Maires et indépendants (STAN), 16.0% des voix, 4 sièges (+4).
    • TOP 09 (conservateur, europhile), 3 sièges (+3).
    • Maires et indépendants (STAN, union de listes locales), 1 siège (+1).
  • Parti social-démocrate tchèque (CSSD), 14.2% des voix, 4 sièges (-3).
    • Parti social-démocrate tchèque (CSSD), 3 sièges.
    • Indépendant (Jan Keller), 1 siège.
  • Parti communiste de Bohème et de Moravie (KSCM), 11.0% des voix, 3 sièges (-1).
  • Union chrétienne et démocrate – Parti populaire tchécoslovaque (KDU-CSL), 10.0% des voix, 3 sièges (+1).
  • Parti démocrate civique (ODS, conservateur eurosceptique), 7.7% des voix, 2 sièges (-7).
  • Parti des citoyens libres (SSO, libertaire, eurosceptique), 5.2% des voix, 1 siège (+1).
  • Parti pirate tchèque, 4.8% des voix, 0 siège.
  • Parti vert, 3.8% des voix, 0 siège.
  • Aube de la démocratie directe (UPD, populiste), 3.1% des voix, 0 siège.

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 7 Parti populaire européen (3 TOP 09, 3 KDU-CSL, 1 STAN).
  • 4 Socialistes et démocrates (CSSD).
  • 4 Démocrates et libéraux (ANO).
  • 3 Gauche unitaire européenne (KSCM).
  • 2 Conservateurs et réformistes (ODS).
  • 1 Europe de la liberté et de la démocratie directe (SSO).

Roumanie – 32 sièges

Résultats détaillés

  • Coalition Parti social-démocrate – Parti conservateur – Union nationale pour le progrès de la Roumanie, 37.6% des voix, 16 sièges (+5).
    • Parti social-démocrate (PSD), 12 sièges (+2).
    • Parti conservateur (PC, conservateur), 2 sièges (+1).
    • Union nationale pour le progrès de la Roumanie (UNPR), 2 sièges (+2).
  • Parti national libéral (PNL, libéral), 15.0% des voix, 6 sièges (+1).
  • Parti démocrate libéral (PDL, conservateur), 12.2% des voix, 5 sièges (-6).
  • Indépendant – Diaconu, 6.8% des voix, 1 siège (+1).
  • Union démocratique des Hongrois de Roumanie (UDMR, minorité hongroise, démocrate-chrétienne), 6.3% des voix, 2 sièges (-1).
  • Mouvement populaire (PMP, démocrate-chrétien), 6.2% des voix, 2 sièges (+2).
  • Parti populaire – Dian Daconescu (PP-DD, populiste), 3.7% des voix, 0 siège.
  • Parti de la Grande Roumanie (PRM, nationaliste), 2.7% des voix, 0 siège (-3).
  • Parti de la force civique (PFC, conservateur), 2.6% des voix, 0 siège.

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 15 Socialistes et démocrates (12 PSD, 2 UNPR, 1 PPU).
  • 13 Parti populaire européen (8 PNL, 2 UDMR, 1 PMP, 1 indépendant).
  • 3 Libéraux et démocrates (2 PNL, 1 indépendant).
  • 1 Europe des nations et des libertés (1 PRU).
  • 1 Conservateurs et réformistes (M10).

En juillet 2014, Norica Nicolai quitte le groupe du Parti populaire européen pour rejoindre celui des Démocrates et libéraux, tout en restant membre du PNL. En septembre 2014, Monica Macovei quitte le PDL et continue à siéger en tant qu’indépendante dans le groupe du Parti populaire européen. En novembre 2014, le PDL est absorbé par le PNL. Durant le même mois, Renate Weber quitte le groupe du Parti populaire européen pour rejoindre celui des Démocrates et libéraux, tout en restant membre du PNL. En décembre 2014, Cristian Preda, élu du PMP, quitte son parti et continue à siéger en tant qu’indépendant. En 2015, Laurentiu Rebega quitte le Parti conservateur pour rejoindre le Parti Roumanie unie (PRU). Il quitte du même coup le groupe des Socialistes et démocrates pour rejoindre celui de l’Europe des nations et des libertés. Durant l’été 2015, Maria Grapini quitte le Parti conservateur pour rejoindre le Parti du pouvoir humaniste (PPU) et reste au sein du groupe des Socialistes et démocrates. En juin 2015, Monica Macovei fonde le parti M10 et rejoint, en octobre, le groupe des Conservateurs et réformistes.

Royaume-Uni – 73 sièges

Résultats détaillés

  • Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP, conservateur, eurosceptique), 26.6% des voix, 24 sièges (+11).
  • Parti travailliste (Lab, social-démocrate), 24.4% des voix, 20 sièges (+7).
  • Parti conservateur (conservateur, eurosceptique), 23.1% des voix, 19 sièges (-7).
  • Les Verts, 6.9% des voix, 3 sièges (+1).
  • Libéraux-démocrates (libéral), 6.6% des voix, 1 siège (-10).
  • Parti national écossais (SNP, indépendantiste), 2.4% des voix, 2 sièges (-).
  • Une indépendance de l’Europe (eurosceptique), 1.4% des voix, 0 siège (-).
  • Parti national britannique (BNP, extrême-droite), 1.1% des voix, 0 siège (-2).
  • Sinn Féin (SF, gauche de la gauche, séparatiste), 1.0% des voix, 1 siège (-).
  • Parti unioniste démocrate (DUP, conservateur, unioniste), 0.8% des voix, 1 siège.
  • Plaid Cymru (PC, régionaliste gallois), 0.7% des voix, 1 siège (-).
  • Parti unioniste d’Ulster (UUP, conservateur, unioniste), 0.5% des voix, 1 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 22 Europe de la liberté et de la démocratie directe (UKIP).
  • 21 Conservateurs et réformistes (20 conservateurs, 1 UUP).
  • 20 Socialistes et démocrates (Labour).
  • 6 Verts et régionalistes (3 Verts, 2 SNP, 1 PC).
  • 1 Démocrates et libéraux (Lib-Dém).
  • 1 Gauche unitaire européenne (SF).
  • 1 Europe des nations et des libertés (indépendante).
  • 1 Non inscrits (DUP).

En janvier 2015, le député européen Amjad Bashir a quitté l’UKIP pour rejoindre le parti conservateur. Il a par conséquent également changé de groupe au Parlement européen, passant de l’Europe de la liberté et de la démocratie directe aux Conservateurs et réformistes. En mars 2015, la députée de l’UKIP Janice Atikinson est expulsée de son parti. Elle rejoint en juin de la même année le groupe de l’Europe des nations et des libertés où elle siège en tant qu’indépendante.

Slovaquie – 13 sièges

Résultats détaillés

  • Direction – Social-démocratie (SMER), 24.1% des voix (-7.9%), 4 sièges (-1).
  • Mouvement démocrate-chrétien (KDH), 13.2% des voix (+2.3%), 2 sièges (-)
  • Union démocrate et chrétienne slovaque (SDKU), 7.8% des voix (-9.2%), 2 sièges (-).
  • Les gens ordinaires (OLaNO, conservateurs), 7.5% des voix (+7.5%), 1 siège (+1).
  • Nova (conservateur, eurosceptique), 6.8% des voix (+4.7%), 1 siège (+1).
  • Liberté et Solidarité (SaS, libéral, eurosceptique), 6.7% des voix (+2.0%), 1 siège (+1).
  • Parti de la coalition hongroise (MK, minorité hongroise, démocrate-chrétien), 6.6% des voix (-4.8%), 1 siège (-1).
  • Le Pont – Most-Híd (minorité hongroise, conservateur), 5.8% des voix (+5.8%), 1 siège (+1).
  • Strana TIP, 3.7% des voix (+3.7%), 0 siège (-).
  • Parti national slovaque (SNS, nationaliste), 3.6% des voix (-1.9%), 0 siège (-1).
  • Parti populaire – Notre Slovaquie (LSNS), 1.7% des voix (+1.7%), 0 siège (-).
  • Parti droit et justice (PaS), 1.7% des voix, 0 siège (-).
  • Parti communiste de Slovaquie (KSS), 1.5% des voix (-0.1%), 0 siège (-).
  • Parti démocratique slovaque (SDS), 1.5% des voix, 0 siège (-)
  • Nation et justice – notre parti (NAS), 1.4% des voix, 0 siège (-).
  • Slovaquie magnifique (catholique, social-conservateur), 1.2% des voix, 0 siège (-).
  • Parti vert (SZ), 0.5% des voix (-1.6%), 0 siège (-).
  • Parti populaire – Mouvement pour une Slovaquie démocratique (L’S-HZDS, conservateur), 0.0% des voix (-9.0%), 0 siège (-1).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 6 Parti populaire européen (3 KDH, 1 SDKU, 1 MK, 1 Most-Híd).
  • 4 Socialistes et démocrates (SMER).
  • 1 Démocrates et libéraux (SAS).
  • 2 Conservateurs et réformistes (1 NOVA, 1 OLaNO).

En juillet 2015, un eurodéputé du SDKU rejoint le KDH, deux partis membres du Parti populaire européen.

Slovénie – 8 sièges

Résultats détaillés

  • Parti démocrate slovène (SDS, conservateur), 24.6% des voix, 3 sièges (-).
  • Nouvelle Slovénie – Parti populaire chrétien (NSI, démocrate-chrétien) – Parti populaire slovène (SLS, démocrate-chrétien), 15.2% des voix, 2 sièges (+1).
  • Je crois (Verjamem), 10.6% des voix, 1 siège (+1).
  • Parti démocrate des retraités de Slovénie (DeSUS), 9.1% des voix, 1 siège (+1).
  • Les Sociaux-démocrates (SD, social-démocrate), 7.9% des voix, 1 siège (-1).
  • Slovénie positive (centre-gauche), 6.2% des voix, 0 siège (-).
  • Kacin-Konrektno, 5.5% des voix, 0 siège (-).
  • Parti national slovène (SNS, nationaliste), 4.4% des voix, 0 siège.
  • Solidarité, 1.5% des voix, 0 siège (-).
  • Démocratie libérale de Slovènie (LDS, libéral), 1.0% des voix, 0 siège (-1).
  • ZARES (sociaux-libéraux), 0.7% des voix, 0 siège (-1).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 5 Parti populaire européen (3 SDS, 2 NSI).
  • 1 Démocrates et libéraux (DeSUS).
  • 1 Socialistes et démocrates (SD).
  • 1 Verts et régionalistes (Je crois).

Suède – 20 sièges

  • Sociaux-démocrates (SAP), 24.2% des voix (-0.2%), 5 sièges (-1).
  • Parti de l’environnement – Les Verts (MP), 15.4% des voix (+4.4%), 4 sièges (+2).
  • Parti modéré (M, conservateur), 13.7% des voix (-5.2%), 3 sièges (-1).
  • Parti libéral populaire (FP, libéral), 9.9% des voix (-3.6%), 2 sièges (-1).
  • Démocrates suédois (SD, nationalistes), 9.7% des voix (+6.5%), 2 sièges (+2).
  • Parti du centre (C, agrarien), 6.5% des voix (+1.0%), 1 siège (-).
  • Parti de gauche (V, gauche de la gauche), 6.3% des voix (+0.6%), 1 siège (-).
  • Démocrates-chrétiens (KD), 6.0% des voix (+1.3%), 1 siège (-).
  • Initiative féministe (Fi), 5.3% des voix (+3.1%), 1 siège (+1).
  • Parti pirate, 2.2% des voix (-4.9%), 0 siège (-2).
  • Liste de juin (eurosceptique), 0.3% des voix (-3.3%), 0 siège (-).

Répartition par groupes au Parlement européen

  • 6 Socialistes et démocrates (5 SAP, 1 FI).
  • 4 Verts et régionalistes (MP).
  • 4 Parti populaire européen (3 M, 1 KD).
  • 3 Démocrates et libéraux (2 FP, 1 C).
  • 2 Europe de la liberté et de la démocratie directe (SD).
  • 1 Gauche unitaire européenne (V).

Voir aussi